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L'ENCYCLOPEDIE DE BOURGES
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LE SOMMAIRE
Ils sont nés à Bourges, François Mitterrand à Bourges Chiffres essentiels Les Templiers Les élections à Bourges au XXe siècle Les Très Riches Heures du duc de Berry les villes jumelles Radios locales Les francs-maçons Kiosque et musique Agnès Sorel L'horloge astronomique Les tramways de Bourges L'Yèvre à Bourges L'alchimie La Bouinotte, magazine du Berry L'usine Michelin La maison de la Reine Blanche Serge Lepeltier L'industrie à Bourges au XXIs Monuments Historiques Classés
Et puis une nouveauté : L'information et l'actualité à savoir sur Bourges, en quelque clip et quelques lignes :
LE DOCTEUR MAURICE BONNEAU
Une biographie sur le docteur Maurice Bonneau
ceci sera en 2026 dans un ouvrage de 150 pages.
Le livre n'est pas terminé, je cherche des renseignements sur Allogny lorsqu'il était maire et sur la date de l'achat de sa maison 12 rue Samson à Bourges.
écrire à : roland.narboux @wanadoo.fr
Maurice Bonneau
Né à Cronat en 1884, où habitent ses parents, on ne sait rien de ses premières années' sinon qu'en 1896 il a 12 ans et il habite à Bourges chez son grand père Jean Bonneau, qui est " rentier " rue des Prés Le Roy et qui meurt 4 ans plus tard en 1900.
On peut faire l'hypothèse qu'il a passé son enfance entre Cronat et Bourges, puisqu'il entre au collège de Dole pour en sortir bachelier en 1902.
Admettons qu'il reste chez ses parents jusqu'à 6 ans, l'école n'est pas obligatoire, puis en 1990, il est recueilli par son grand-père à Bourges pour aller à l'école primaire de 6 à 12 ans, sans doute à l'école d'Auron.
Il devait être très bon élève, puisqu'il entre à Dole dans un collège de l'Arc réputé.
Des études supérieures dans la médecine
Rien dans le milieu familial si ce n'est la profession avant Jean Bonneau ?
Car son père est dans la technique des chemins de ferMédecin est aussi une des professions qui passionne, c'est Pasteur, qui meurt en1895 et il est aussi célèbre que Victor Hugo, c'est un exemple pour un jeune et bon élève.
Il se retrouve à Paris dans le quartier latin, il fallait que ses parents, François Bonneau soit assez fortuné pour payer ces études et un logement rue Monge.
En 1909 il obtient son diplôme de médecin, et il se marie avec Solange Bailly qui habite à Bourges.
Il a encore de la famille à Bourges avec le clerc de notaire Barbier et trouve facilement une petite maison rue Bourbonnoux.Tout va pour le mieux entre 1909 et sans doute 1914 avec Solange ?
Il a une clientèle en centre-villeEn 1913 il achète une concession au cimetière des Capucins à Bourges pour son arrière grand père Bisquate.
Puis c'est la guerre de 14
Patriote comme l'ensemble de la population, il est sur le front
Une guerre terrible il est médecin de guerre pendant 4 ans.1919
Il est seul, sa femme l'a quitté
Il revient à Bourges et retrouve ses patients,
Il a été décoré et blessé, mais on ne retrouve rien ni de cette blessure dans les documents militaires ni sur les citations de Franchet d'Espéret.
Il se remarie avec Georgette Robin pas très belle mais amoureuse du docteur.Il divorce en 1921 et se remarie en 1926, un enfant naît l'année suivante c'est Denise Bonneau.
Outre sa fonction de généraliste, il prend des responsabilités dans plusieurs structures médicales,
En particulier dans la lutte contre la tuberculose.
Il met au point les ambulances de l'Alliance pour le département du Cher.À partir de 1931 il commence une vie politique, mais pas à Bourges,
Il possède une grosse maison à Allogny depuis les années 1920 sans avoir la date exacte.
Aussi il devient conseiller municipal puis est élu maire d'Allogny de 1935 à 1953.
Il est alors
Médecin généraliste, Chef de l'Alliance pour le Cher sur la tuberculose
Maire d'Allogny.De 1935 à 1940, il est très pris par ses fonctions de maire, il a 56 ans en 1940.
Il a un cabinet médical Bd Foch puis au 12 rue Samson.Et puis c'est la guerre
Il entre dans la Résistance aidant gens voulant passer la ligne de démarcation, protégeant les réfugiés.Il est à Libération Nord du général Maurice Challe.
Il est arrêté en septembre 1943 et déporté à Buchenwald, ou il travaille puis devient médecin du camp. C'est l'horreur, il va souffrir du typhus.
Il est délivré en avril 1945 et revient à Bourges très diminué.Il redevient médecin et maire d'Allogny, il vit entre le château des Fougères et la rue Samson à Bourges.
En 1950, il est élu à la Présidence des maires du Cher, ce qui est une reconnaissance pour un homme discret et efficace, qui a traversé le siècle dans des conditions difficiles.
Il récupère avec son épouse son petit-fils, Jean Christophe, pour une dizaine d'années.
Il deviendra le grand écrivain et Académicien Jean Christophe Rufin.
Il arrête la politique avant les élections municipales de 1953.
Il meurt en 1965 et on obtient le titre de mort pour la France, car il est décédé à 81 ans.
Il est inhumé au cimetière des Capucins.
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