NAPOLEON III A BOURGES
Nous
sommes en 1852, à Bourges en compagnie du Prince Président,
le futur Napoléon III.
Mais retour sur 1848. C'est l'abdication
du roi Louis Philippe après des émeutes dans Paris
et la chute de Guizot.
Et le 4 mai 1848, les 880 députés
élus le 24 avril précédent proclament la
II e République.
Le pouvoir échoit au ministre de la guerre, Cavaignac.
Et dans la foulée des législatives, ce sont les
Présidentielles.
Elles vont opposer Cavaignac avec
..Louis Napoléon
Bonaparte.
Le meilleur soutien de Bonaparte, c'est
Victor Hugo qui publie des pages spéciales
dans son journal, "l'événement".
Pour le grand écrivain, qui déteste Cavaignac,
le neveu du grand empereur est peu dangereux pour une période
transitoire.
Le 10 décembre 1848, Louis Napoléon
Bonaparte est largement élu Président de la République par 5,5 millions de voix contre 1,5 millions à
son adversaire principal.
Trois ans plus tard, en juillet 1951, l'Assemblée
Nationale refuse de modifier la Constitution permettant au Président
de la République de postuler pour un second mandat. Cela
ne fait pas l'affaire du Prince-Président
Alors à une date anniversaire mythique
pour le clan Bonaparte, le 2 décembre 1851, des affiches
apparaissent dans Paris, l'Assemblée nationale est dissoute
par le Président de la République, le suffrage
universel est rétabli, et une nouvelle constitution devra
être rédigée.
C'est un coup d'Etat.
Et quelques mois après,
le Prince Président décida d'aller visiter la province.
Et il commença cette première tournée présidentielle
par Bourges.
Les caractères de ce voyage sont
intéressants le communiqué de la présidence
de la République inséré au Moniteur est
d'actualité, je cite :
"Le Prince
ne propose pas un voyage d'apparat. Il veut éviter le
faste et le tumulte stérile des fêtes extérieures
..
Son but est de voir les populations de près, d'étudier
leurs besoins, d'entendre leurs réclamations, de connaître
leurs vux réels, de se mettre en communication avec
elles, et de resserrer les liens qui doivent unir le pays au
gouvernement".
C'est en fin d'après midi, à 18 H 15 que le train
présidentiel arrive en gare de Bourges, le mardi 14 septembre
1852.
Aussitôt une salve de 101 coups de canons retentit.
Le Prince Président descendit du
train, il est accueilli par le préfet Monsieur Pastoureau
et le maire de Bourges, Pierre Planchat. Il salue les autorités
présentes
.. et pour aller de la gare à la
cathédrale, première étape de la visite
.
Il monta à cheval.
Une fois le Président de la République sur son
cheval, le préfet en fit de même, tout comme le
maire de Bourges et l'entourage du Prince. Ainsi, tout le cortège
remonta l'avenue de la gare puis la rue Moyenne au milieu d'une
foule imposante et une haie de soldats formés par les
Gardes nationales du département
Le Prince portait un costume d'officier général
et le grand cordon de la Légion d'Honneur en sautoir.
Lorsque le cortège s'ébranla, les cloches de la
cathédrale sonnèrent à toutes volées.
Une foule énorme était venue,
les rues étaient pavoisées de fleurs et de banderoles,
certaines draperies, représentant des aigles n'étaient
pas innocentes. Sur quelques unes, des Berruyers facétieux
ou visionnaires avaient écrit : Vive Napoléon suivi
de trois points d'exclamations, ce qui pouvait vouloir dire aussi,
Vive Napoléon III.
Comme toujours, la première étape
comportait une visite de la cathédrale, où le Prince-Président
fut reçu par le Cardinal Du Pont, entouré de 150
prêtres, lesquels proposèrent à l'illustre
visiteur, un Te Deum.
Le Prince Président fut logé
dans le palais de l'Archevêque,
dans les appartements desquels se trouvaient, nous disent les
chroniqueurs, "une trentaine de jeunes filles avec des fleurs".....je
n'en sais pas plus.
Je rappelle que le Prince n'a épousé Eugénie
que l'année suivante.
La cour du palais a été transformée en un
parterre d'orangers.
C'est dans ces instants que la foule, tout
en admirant les feux de Bengale qui embrasaient la cathédrale,
lança pour la première fois, les cris de "Vive
l'Empereur".
La soirée se poursuivit par un grand dîner dans
la salle à manger du palais des archevêques, ornée
avec beaucoup de luxe, comprenant une table placée au
centre avec 46 couverts. Cardinal, préfet, maire, général,
députés, recteur entourent le Prince Président.
Le dîner terminé, les 46 convives s'en vont à
pied à l'hôtel de la préfecture, dans des
rues illuminées et pavoisées, avec des étoiles
lumineuses le long du parcours. La place de l'Arsenal est réellement
éblouissante, avec des portiques et des colonnes étincelantes.
Depuis 9 heures du soir, la foule des invités
se presse, il y a eu 1000 invitations d'envoyées, ce qui
fait 1800 invités possibles et les architectes déclarèrent
que les appartements de l'hôtel de la Préfecture
disposés pour le bal ne pouvaient recevoir plus de 800
à 900 personnes
..sans commentaire.
Les toilettes des dames étaient
somptueuses.
C'était le début des robes à crinoline.
Dans cette tenue les femmes ont une allure particulièrement
imposante.
Ce terme de crinoline désignait un tissu en crin, mais
cela deviendra un jupon baleiné qui donne beaucoup d'ampleurs
aux jupes. C'est le symbole nouveau avec un corset très
échancré en haut, pour une société
éprise de faste et d'abondance.
Et avec de telles robes, les messieurs doivent garder leurs distances
A dix heures du soir, le Prince Président
arrive avec le cortège officiel, à cet instant
la musique retentit, l'orchestre est dirigé tout simplement
par le grand Johann
Strauss.
Le Prince s'assoit quelques instants, discute avec la duchesse
de Mortemart, et enfin, il ouvre le bal.
Il propose la première danse, un quadrille, à madame
Pastoureau, l'épouse du préfet, et en vis à
vis se trouve le Préfet, qui a invité la femme
du maire de Bourges, madame Planchat.
Chacun va danser sur les quadrilles, polkas, mazurkas, redowas,
valses bien sûr, mais encore schottish et autres sturm-galops.
Merci monsieur Strauss.
Ensuite, le Prince se promène dans
les salons, puis il se place dans une tribune pour admirer le
feu d'artifice tiré de Séraucourt pour ensuite
rentrer se coucher au palais des archevêques.
La danse quant à elle se poursuit jusque vers 3 heures
du matin, et la fête ne se termine place Séraucourt
qu'à potron minet.
.
Le lendemain, après avoir
reçu l'ensemble des personnalités du département,
puis passé les troupes en revue, il retourna visiter la
cathédrale. La foule est toujours aussi dense, elle
évaluée "par les services de police"
à 100 000 personnes, je n'ai pas le chiffre des organisateurs
..
ils applaudissent à tout rompre et lancent, cette fois,
sans aucune retenue, les cris de "Vive l'Empereur".
Ce 15 septembre, à 13 heures, tout en reprenant le train
pour continuer son périple en Berry par Nérondes
et La Guerche, le Prince-Président devait songer à
ces ovations des Berrichons, certains historiens pensent qu'il
en a tenu compte puisque le 2 décembre suivant, il prit
le nom de Napoléon III, empereur des français,
comme son tonton !
C'était la visite à Bourges
du Prince Président en septembre 1852.
Le 2 décembre 1852, quelques
semaines après son déplacement en Berry, le Prince
Président proclame le second Empire.
NAPOLEON
III ET BOURGES
Ce que Bourges doit à Napoléon
III est considérable et déterminera de façon
forte, le Bourges du XX ième siècle que nous avons
connu. En effet, il est à l'origine des Etablissements
Militaires.
Un décret du 15 janvier 1852 place à Bourges un
commandement militaire, une école et une direction de
l'artillerie.
Plus tard en 1861, (1er octobre), des terrains sont achetés
pour implanter une fonderie de canons, et un terrain d'essai
qui deviendra le polygone.
La fonderie est ouverte en 1864, et en 1870, c'est l'école
de la pyrotechnie de Metz qui est transférée sur
Bourges.
Bourges sous l'impulsion de Napoléon
III devient une cité industrielle orientée vers
l'armement.
|
Il
faudra attendre décembre 2002 pour que la municipalité
de Bourges, sous l'impulsion de Serge Lepeltier donne le nom
d'une rue de Bourges à Napoléon III.
Elle est située
dans le quartier de Guerry, sur les emplacements de ce que furent
les Etablissements Militaires. |
médaille marquée
"voyage du midi, visite à Bourges, 14 septembre 1852"
retrouvé à La Guerche et transmise par un internaute.
merci
COMPLEMENTS
:
LA HAUTE
COUR DE BOURGES
Suite aux émeutes du 15 mai 1848,
19 accusés sont traduits en Haute Cour de Justice qui
se tient à Bourges, au palais de justice qui est situé
dans le Palais Jacques Cur.
Le procès commence le 2 avril 1849.
Les "semeurs de troubles" comme disent les journaux
de l'époque se nomment Raspail, Barbès, Blanqui
.
Le procès est un événement considérable
à Bourges, et lorsque Lamartine vient à la barre
comme témoin, c'est un grand moment, pour les dames de
la bourgeoisie locale.
Autre présence intéressante, toujours comme témoin,
à Bourges , un certain Vidocq !
Voici un complément qui a été
envoyé par M. Dominique Larger
Bonjour,
(Sur cette période et ce procès de Bourges), il
y a des choses que je sais et (que les auteurs de la pièce
qui doit se jouer à Bourges ) ne savent sans doute pas,par
exemple que Amoysius (Louis) Huber est un personnage fascinant
pour des gens de théâtre. Soupçonné
par tous les historiens d'être un provocateur et un indicateur
il était le seul communiste de la troupe.C'est sans doute
lui qui a incité les autres à aller à l'Assemblée,ni
Louis Blanc ni Blanqui ni Barbès n'ayant eu envie d'y
aller;il est vrai que cette "journée" tombait
bien pour le Gouvernement puisqu'elle a permis d'embastiller
au donjon de Vincennes (si j'ose dire) tout ce que la France
comptait de leaders socialistes.El l'on glose sur cette petite
porte de derrière,place de Bourgogne qui a permis aux
manifestants de s'engouffrer dans l'Assemblée.
Enfin il faut bien distinguer
- février 1848,révolution républicaine et
antimonarchique
- le 15 mai 1848,révolution socialiste mais pacifique.C'est
pour elle et elle seule que la Haute Cour de Bourges a été
créée.
- les journées de juin 1848,rouges et réprimées
dans un bain de sang (10000 morts) par la garde mobile récemment
créée et composée de crève la faim,chômeurs
privés des Ateliers Nationaux.Des socialistes,parfois
les mêmes par exemple Huber ont été jugés
par une autre Haute Cour,séant à Versailles.
Bien cordialement
LA REPUBLIQUE ET LES ROYALISTES
Les élections législatives
se déroulent le 13 mai 1949, c'est un large triomphe de
la droite. Elle l'emporte largement avec 450 sièges contre
210 pour l'extrême gauche et 75 pour le Centre.
SECONDE VISITE DE NAPOLEON III
Il faut attendre 10 ans pour que l'Empereur
revienne à Bourges.
C'était en juillet 1862.
Cette fois il est accompagné par
l'impératrice Eugénie qu'il a épousé
en 1853.
La chronique de l'époque est plus discrète sur
cette visite. On note les 26 jeunes filles qui offrent à
l'impératrice des présents, elles reçoivent
en échange une magnifique broche en or.
Le préfet d'alors est monsieur Paulze
d'Ivoy, à qui l'on doit les premières et dernières
courses de chevaux à Bourges, c'était à
l'hippodrome des Grandes Prairies Saint-Sulpice.
Terminons avec les grandes réceptions
du "tout-Bourges" qui se déroulaient souvent
à l'hôtel de Veauce situé rue de Paradis,
Branly actuellement, dans lequel vivait le général
Bazaine à partir de 1857.
1849, le premier janvier, apparaît
en France pour la première fois, le timbre poste, c'est
un exemplaire de 10 centimes représentant le profil de
Cérès.
Commémoration de la visite
de Napoléon III en 1852
Avec l'association K Danse, se
déroula le samedi 7 juillet 2012 une animation avec un
grand défilé rue Moyenne, et Napoléon III,
avec Eugénie et le maire de Bourges d'alors Pierre Planchat.
Voici lors de la réception en
mairie ce jour-là, le discours du représentant
de M le maire de Bourges :
Pierre Planchat en habit du XIX ieme
siècle , haut de forme, redingote et écharpe tricolore
prend la parole :
Sire et vous madame l'Impératrice,
Mesdames et messieurs, chers amis,
Permettez moi en ce 10 juillet 1862 de
vous accueillir une nouvelle fois dans notre cité de Bourges.
Je me présente, Pierre Planchat, maire de la ville depuis
le 5 octobre 1848, et je compte bien l'être encore au bout
de 20 ans.
Majesté, je me souviens de votre
dernière venue, c'était le mardi 14 septembre 1852,
vous étiez encore Président de la République
et vous étiez, comme hier, venu en train et de la gare
a la Cathédrale Saint Etienne. Nous étions vous
et moi, chacun sur un cheval... J'en ai conservé des séquelles
plusieurs semaines ! Je ne vous dit pas où.
Et c'est lors de cette visite que vous avez entendu pour la première
fois, des cris de criant sur votre passage des " Vive l'Empereur
" .... Ce qui vous a donné des idées quelques
semaines plus tard.
Aujourd'hui, 10 ans après, la foule des Berruyers vous
a reçu avec toujours autant de chaleur et d'enthousiasme,
pour votre implication directe pour la construction des Etablissements
militaires de Bourges dont nous avions espéré que
vous poseriez la première pierre aujourd'hui.
En effet, vous avez décrété, Sire, dans
l'intérêt de la défense nationale, que de
grands établissements d'artillerie seraient fondés
dans cette ville, et déjà, l'enceinte en est tracée,
et très-incessamment des milliers de travailleurs seront
à l'oeuvre.
Nous avons un peu de retard, mais nous sommes confiants et nul
doute que le premier canon " Fabriqué à Bourges
" sortira dans les deux ans.
Aussi, pour vous remercier, j'ai l'honneur
de présenter très -respectueusement à Votre
Majesté, les clefs de la Ville.
Vous avez en outre cet après midi,
bravé l'orage, car la pluie est tombée avec abondance
cet après midi pendant quelques minutes, mais bientôt
le ciel s'est rasséréné et le soleil est
venu ajouter son éclat à celui de la fête.
L'averse n'a point diminuée l'entrain de la foule.
J'ai vu aussi ce matin, au polygone, comme
nous disons, que vous aviez apprécié pendant une
heure au moins, les manoeuvres de nos artilleurs, et certaines
armes devraient être utilisées au Mexique.
Hier nous avons remplacé les chevaux
par un petit carrosse et je vous en remercie, je sais que votre
santé n'est pas au mieux, mais votre séjour a Vichy
des demain devrait vous faire le plus grand bien.
J'espère que les propos de monseigneur
l'archevêque hier dans la Cathédrale et le bal qui
a suivi dans l'hôtel du département vous ont montré
que les notables sont tous a vos cotés. Ils se sont couchés
a quatre heures du matin, j'espère que l'Impératrice
Eugénie va mieux après son coup de fatigue d'hier
soir....
Vous allez nous quitter dans quelques instant,
votre Majesté repart pour Vichy pour une vingtaine de
jour alors que notre Impératrice prend le chemin inverse
en allant à Saint Cloud.
APPEL, Nadia vient cherche le maire
Pierre Planchat " Monsieur le maire, il y a une urgence
" et il suit Nadia et part rapidement .... il revient comme
maire adjoint du XXI ieme siècle avec un habit du XXI
ieme siècle.
Mesdames et messieurs, excusez Pierre
Planchat retenu par une urgence....
Je reprend
le flambeau 150 ans après ....
Ce fut effectivement une fête grandiose, on dit que 50
000 étrangers étaient venus acclamer l'Empereur
Napoléon III, attention lorsque l'on parle d'un étranger
à Bourges en 1862, cela signifie qu'il n'est pas Berruyer
mais il peut être de Marmagne, de Plaimpied pou de Saint
Amand.
Plusieurs arcs de triomphes avaient été
placés sur des rues comme celle de Saint Ambroix avec
cette inscription sur les deux côtés de l'ogive
: Au Fondateur des grands Etablissements militaires, la Ville
de Bourges reconnaissante.
Et comme vous ne le savez pas, étant toujours pour ce
qui vous concerne du XIX ieme siècle, mais les Etablissements
militaires voulus par Napoléon III vont se développer
d'une manière considérable et il y aura a certaines
périodes jusqu'à 23 000 employés.
Les premiers canons de Bourges avaient
sur le fût, la gravure de l'aigle impérial, et après
1870, on continua a fondre les mêmes canons en remplaçant
simplement l'aigle pas les deux lettres R et F de la République
Française, ce sera après le second Empire la Troisième
République, laquelle va durer 75 ans.
Aujourd'hui encore les industries militaires,
c'est environ 15 000 personnes sur le département du Cher,
et a l'origine, cela nous vient de l'empereur.
Bien sûr, Napoléon III ne
fut pas un grand démocrate, et il y aurait beaucoup a
dire sur son règne, comme la politique de libre échange
de 1860 a beaucoup perturbé l'industrie berrichonne, mais
Bourges notre ville lui doit son industrie moderne aussi en 2002,
le maire actuel, monsieur Serge Lepeltier que j'excuse, donna
le nom d'une rue, a cet Empereur, ce sera l'allée Napoleon
III, située vers Lahitole, tout à côté
des Ets Militaire et où se trouve depuis 10 ans environ,
l'atelier technique de la ville de Bourges.
Un mot encore, sur cette période,
la Cathédrale, aujourd'hui classée a l'UNESCO,
n'a pas bougé... et même Viollet le Duc si souvent
critiqué l'a bien restaurée, même si il a
ajouté quelques pinacles et balustrades, mais il l'a peut
être sauvée, comme aujourd'hui avec la réfection
de la toiture alors que les 5 portails sont d'une beauté
sublime .la mairie était dans le palais Jacques Coeur,
et la partie ancienne de la mairie ou nous sommes, était
le siège de l'archevêque......
Voila mesdames et messieurs ce Bourges
qui s'est développé autour de sa cathédrale
et puis la construction de la Première Maison de la Culture
de France ou peu s'en faut, et le Palais Jacques Coeur devenu
monuments historique, et ses 430 maisons à pan de bois
du Bourges médiéval que George Sand parcourait
à la recherche de l'inspiration ou de son amant Michel
de Bourges.
Enfin, n'oubliez pas ce paradis des alchimistes qu'est devenu
l'hôtel des frères Lallemant, vous y trouverez,
la recette de la pierre philosophale ou de l'élixir de
longue vie.
Enfin, ce Bourges médiéval
et ses monuments historiques c'est a voir dans le cadre des nuits
Lumiere, c'est ce soir a 22 h.
Merci a vous tous et je vous souhaite une
excellente fin de journée.
Roland Narboux