Avant de
se pencher sur l'alchimie dans Bourges, cité première,
il est nécessaire, pour les non-initiés à
cette "science" de donner des informations générales
sur ce que fut l'alchimie au cours de l'histoire, sur les pratiques
et sur les "grands" de l'alchimie.
Depuis 1 an, certains "pseudos
professeurs" dénigrent l'alchimie dans l'Hôtel
Lallemant sous prétexte qu'ils n'en ont pas trouvé
de traces dans les ouvrages et archives qu'ils ont consultés.
Ce sont des ânes ou des intégristes
qui ont une bonne connaissance de la Renaissance, mais aucune
idée de ce que fut l'alchimie au XVI ième siècle.
C'est lamentable !
L'incompétence est tragique,
dans notre Bourges Cité Première.
Nous ne possédons pas la vérité,
mais nous cherchons.
Ensuite, chacun pourra aller sur l'alchimie
dans Bourges. en cliquant ci-dessous :
RETOUR
A L'ARTICLE ALCHIMIE A BOURGES
EN SAVOIR PLUS SUR
L'ALCHIMIE EN GENERAL
- L'ALCHIMIE, VOUS CONNAISSEZ
?
- LES ORIGINES DE L'ALCHIMIE
- L'ALCHIMIE ARABE
- L'AGE D'OR DE L'ALCHIMIE
- LES GRANDS DE L'ALCHIMIE
- LES TRAITES DE L'ALCHIMIE
:
- LE LIVRE MUET, MUTUS
LIBER
L'ALCHIMIE,
VOUS CONNAISSEZ ?
Il est des domaines qui ne peuvent pas
être traités de manière objective. L'alchimie
en est un, car il y a les adeptes et les autres, à l'image
d'une secte, le danger en moins, car on prend surtout le risque
de se brûler les doigts. Mais les adeptes ont fait rêver
pendant des millénaires tant de gens, l'alchimie est si
mystérieuse.
L'Alchimiste, c'est celui qui trouve la
pierre philosophale, et dans ce concept chacun peut y mettre
ce qu'il veut. Pour les uns, c'est l'immortalité, la fin
des souffrances, c'est le breuvage constitué avec des
produits bien spéciaux et qu'il faut absorber pour demeurer
toujours jeune et en bonne santé, jusque dans la nuit
des temps .... Beau programme.
L'alchimie c'est aussi la transmutation des métaux. Dans
son atelier mystérieux, au milieu des cornues et autres
alambics, l'alchimiste transforme par la température les
matériaux vils en argent ou en or, c'est alors la richesse
et les honneurs.
L'alchimie c'est enfin la transformation, non pas des corps,
mais des âmes, et c'est le moyen de devenir meilleur, c'est
à dire un sage.
Dans son ouvrage, un roman récent
intitulé justement l'alchimiste, Paulo Cuelho en parle
de la manière suivante :
" Les alchimistes étaient des hommes qui avaient
consacré leur vie tout entière à purifier
des métaux dans les laboratoires ; ils croyaient que si
l'on cuisait un métal pendant des années et des
années, celui-ci finirait par se libérer de toutes
ses propriétés spécifiques, et qu'alors
il ne resterait plus à sa place que l'Ame du Monde. Cette
Chose Unique devait permettre aux alchimistes de comprendre tout
ce qui existait sur terre, car elle était le langage grâce
auquel les choses communiquaient entre elles. C'était
cette découverte qu'ils appelaient le Grand Oeuvre, constitué
d'une partie liquide et d'une partie solide ".
et le romancier poursuit encore quelques lignes plus loin :
" L'alchimie est un travail sérieux. Il est
indispensable de suivre chaque phase du processus, comme les
maîtres l'ont enseigné. "
" C'est ainsi que le jeune homme découvrit que la
partie liquide du Grand Oeuvre était appelée Elixir
de Longue Vie, et cet élixir non seulement guérissait
toutes les maladies, mais empêchait aussi l'alchimiste
de vieillir. Quant à la partie solide, on la nommait Pierre
Philosophale ".
" Les alchimistes restaient
plusieurs années dans leurs laboratoires, à observer
le feu qui purifiait les métaux.... Peu à peu,
ils en venaient à abandonner toutes les vanités
du monde. Alors, un beau jour, ils s'apercevaient que la purification
des métaux, en fin de compte, les avaient purifiés
eux-mêmes "
L'Alchimie est donc une Pratique, il faut
rechercher la Pierre Philosophale avec ses 2 formes :
- la transmutation des
métaux en or
- la recherche de l'élixir de longue vie et de bonne santé.
Mais c'est aussi une forme mystique, c'est
aussi l'or spirituel, c'est la transformation de l'homme en un
être humain authentique, en quelque sorte un sage.
Et il y a aussi la recherche de l'unicité.
C'est le développement unitaire de la connaissance.
Il y a une parfaite communion entre le travail sur les métaux
ou les élixirs avec les métaux vils qui se transforment
en or et la même transformation de l'homme qui devient
aussi, par transformation meilleur.
LES ORIGINES
DE L'ALCHIMIE
Le mot Alchimie proviendrait de l'Arabe
Al Kimiya qui signifierait selon les auteurs :
suc
fusion
noir
tenir secret
la Kimiya voulait dire la " terre noire ", c'est à
dire l'Egypte
cette science fut révélée aux hommes par
le dieu Hermès, d'où le vocable courant de philosophie
hermétique ( venant d'Hermès).
Ils possédaient le savoir et la science, sur terre et
dans tout l'univers qu'ils savaient expliquer.
Comme toujours dans les recherches de ce
type, il y a de nombreuses versions,
Selon un alchimiste alexandrin Zosime de
Panapolitain, c'est Chémes ou Chymes qui aurait été
le fondateur de la science. Or Chemesch en hébreu signifie
" soleil "
L'alchimie fut pratiquée en Chine
et en Inde bien avant notre ère, cela est fortement enraciné
dans les techniques magiques des confréries de forgerons.
Celui qui détenait la maîtrise du feu et du travail
des métaux par le feu, pouvait être capable de fabriquer
des armes, cela lui conférait un pouvoir magique, il était
sensé avoir un savoir mystérieux.
Les alchimistes prendront la suite des forgerons. Ils ajouterons
alors, sous l'influence taoïste, des principes plus spirituels,
avec l'immortalité et l'élixir de Longue Vie. Ils
vont créer aussi un mode de vie basé sur des techniques
psychiques et physiques pour prolonger la vie. C'est simplement
une élémentaire hygiène de vie, mais cela
date de 3 siècles avant JC.
Et puis comme nous sommes en Chine, ces
aspects concrets de transformer les métaux, et de l'élaboration
de la cinabre lasseront les alchimistes qui se tourneront davantage
vers la contemplation et l'ascétisme.
En INDES, l'évolution sera assez
proche, l'alchimiste va souhaiter assez vite se libérer
des contingences matérielles et élever son âme.
C'est le début de ce qui est devenu le Yoga.
L'alchimiste et le yogi tendent à anticiper sur les transformations
naturelles de la matière, à l'épurer, à
la modifier afin de réaliser l'union du microcosme et
du macrocosme. Il faut libérer l'énergie pour illuminer
l'âme de l'adepte.
mais c'est à Alexandrie que naquit
cette " science " du 3 ° au 8 ° siècle
après JC. Il faut dire que cette cité était
la capitale des savants, poètes, philosophes, astronomes
et mathématiciens du tout le monde d'alors.
La bibliothèque d'Alexandrie rassemblait tous les ouvrages
possibles sur ces sciences.
L'ALCHIMIE
ARABE
C'est en effet ainsi que nous arrivera
par l'intermédiaire des Arabes du XIII ième au
XVI ième siècle l'alchimie. Elle commencera à
décliner à la fin de la Renaissance alors que la
chimie proprement dite se développait.
Ils ont eu la chance de pouvoir travailler
leur art en dehors des pressions de la religion.
Ils sont à l'origine de nombreuses inventions de matériels
comme Jahir ibn-Hayyan qui met au point la distillation en utilisant
:
- la cucurbite surmontée d'un alambic.
- le mortier pour la trituration des solides
- des accessoires pour les sublimations, calcinations,... etc
Jahir ibn-Hayyan fut le plus grand des
maîtres de l'alchimie et de la chimie car il n'y a pas
beaucoup de différence entre les deux. Son nom exact a
fait l'objet de plusieurs versions. Il serait né en 725
à Coufa (ou Koufa) en Iraq, et mort en 812.
Sous son emprise, des ouvrages sont écrits, il y en a
eu plus de 3000 titres traitant de l'alchimie, il ne nous en
est resté que 215.
Le nombre de terme arabes passés
dans notre langage est considérable, Alambic, alcali,
alcool, élixir, drogue, benzène, laque, soude,
alun, antimoine, et des centaines d'autres ont été
légués par les savants arabes chimistes.
Ils surent préparer les sels d'amonium, l'acide nitrique,
le nitrate d'argent, le minium et l'orpiment qui est un sulfure
d'arsenic utilisé dans les peintures et dans les tanneries.
L'AGE D'OR
DE L'ALCHIMIE
C'est entre le 12 ième et 16 ième
siècle que se développe l'Alchimie en Occident,
c'est à dire de 1100 à 1580 environ.
On cerne mal le poids de la réalité et celui de
la légende. Les alchimistes peuvent être savants,
philosophes, prêtres ou même papes ou roi. L'image
qui apparaît au XX ième siècle, si rationnel,
est beaucoup plus négative, on évoque davantage
les charlatans et les escrocs que les savants. Et comme dans
toute activité humaine, du commerce à la banque
en passant par l'art et la science, il y a des malhonnêtes,
l'alchimie n'échappe pas à cette règle.
Mais assez vite, les alchimistes durent se cacher, car l'Inquisition
n'aimaient pas les mystères. Pouvant être accusés
de sorcellerie ou de magie, les alchimistes se retirèrent
dans l'ombre de leurs laboratoires.
LES GRANDS
DE L'ALCHIMIE
Parmi les " grands hommes " qui
ont marqué l'alchimie, on ne retient généralement
pas beaucoup de noms. Certains sont connus, souvent parce qu'ils
ont réalisé et qui est resté dans la science
actuelle.
On peut noter d'une manière arbitraire et subjective,
parmi les alchimistes célèbre, quelques noms comme
:
Albert le Grand 1193 - 1280.
C'était un alchimiste allemand très influent à
son époque dans le monde occidentale. Dominicain, maître
de St Thomas d'Aquin, il fut plus chimiste qu'alchimiste, il
s'intéressa beaucoup à la sublimation, à
la séparation des éléments et étudia
les moyens d'y parvenir au plan des instruments à mettre
en oeuvre. Il faisait ce que nous appellerions de la science
appliquée.
C'est lui qui décrivit la technique du bain-marie, largement
utilisé depuis des siècles, aussi bien dans les
laboratoires que dans les cuisines de nos ménagères.
Il traita aussi d'imposteurs ceux qui prétendaient faire
de l'Or.
Raymond Lulle 1235 - 1315
Alchimiste catalan, né à Palma de Majorque, il
était médecin, très croyant, c'était
un religieux, un apôtre qui mourut à 80 ans en Afrique
où il était allé évangéliser
le pays. Il n'était pas loin d'avoir découvert
l'élixir de longue vie !
Il a beaucoup écrit et voyagé, on lui connaît
500 écrits.
Il désignait les objets et corps par des signes, comme
carré, triangle, cercles...
Nicolas Flamel 1330 - 1417
C'est sans aucun doute le plus connu en France des alchimistes.
Il est né dans la région parisienne, à Pontoise
et il est mort à Paris. C'était un écrivain
qui fut juré de l'Université de Paris. Il fait
partie de ces alchimistes qui ont beaucoup " laissé
parler ", et c'est une démarche assez typique
Il avait acquit une très grosse fortune, ce qui fait que
l'on dit de lui qu'il avait bien trouvé la pierre philosophale.
Paracelse de
son vrai nom Théophrastus Bombastus von Hohenheim est
né à Zurick vers 1493.
C'est le père de la médecine hermétique,
c'est lui qui ouvre la voie à la thérapeutique
chimique.
Il fut titulaire de la première chaire de chimie crée
au monde à Bâle en 1527.
Il avait des théories sur beaucoup de choses, il décrivit
les moyens de produire artificiellement un être humain,
ça ressemble étrangement aux bébé
éprouvette des années 1980.
Il utilisa de nombreux composés chimiques comme médicaments,
il utilisa les sels de mercure pour lutter contre la syphilis,
il tenta aussi d'extraire des plantes les principes actifs.
Henri Corneille Agrippa 1486 - 1535
Basile Valentin,
alchimiste du XV ième siècle, né en Alsace,
il étudia l'antimoine qu'il utilisa comme médicament,
c'était souvent utilisé comme vomitif, et il aida
à préparer l'acide Chlorhydrique.
Geber dont
le nom est plus compliqué, puisqu'il s'agit de Abu Musa
Djabir al-Sufi est un alchimiste arabe né sur l'Euphrate,
il vivait vers l'an 800. Il sera considéré au Moyen
Age comme le maître des alchimistes. IL écrira beaucoup
d'ouvrages dont beaucoup sont perdus. Il a écrit un livre
de chimie, le premier sans doute, et il aurait découvert
l'acide sulfurique et l'acide nitrique. Il a décrit la
fabrication de l'acier, la teinture du drap et du cuir, la distillation
du vinaigre pour obtenir l'acide acétique.
Et puis c'est aussi le XX ième siècle
avec un personnage étonnant dont nous aurons à
reparler, il s'agit de Fulcanelli et de son disciple Canselier.
Pendant tout le siècle, ces deux
personnages vont remettre à l'ordre du jour des préoccupations
de l'homme l'alchimie, et dans la seconde moitié du siècle,
l'avènement de Pauwels et Bergier et de leur ouvrage de
1963 " Le Matin des Magiciens ", suivi pendant de longues
années de la revue Planète ouvriront la porte à
une très large public sur l'alchimie et le reste, occultisme,
extra terrestres et j'en passe.
On dit aussi que les Alchimistes écrivaient
souvent sous un pseudonyme, ainsi Eyrénée Philalèthe
qui a écrit " l'Entrée ouverte au palais fermé
du Roi " signifie " le pacifique ami de la vérité
".
C'est le cas de Basile Valentin que l'on peut traduire par "
puissance royale " ou encore Nicolas Flamel qui a bien existé
sous ce nom, se traduit pas " feu mystérieux ".Plus
près de nous Fulcanelli, c'est Vulcani-Hélios,
ce qui donne le Feu divin.
Il faut savoir aussi que beaucoup de traités
sur l'alchimie furent publiés sous forme de pseudonyme.
Et puis une règle hermétique voulait que l'adepte
ayant accompli jusqu'à son terme l'oeuvre philosophale
change de nom et disparaisse dans les ténèbres
de l'oubli.
LES TRAITES
DE L'ALCHIMIE :
Le nombre de traités sur l'alchimie
est considérable.
Alors me direz-vous, avec toute cette documentation, on ne comprend
pas que l'on ne puisse pas trouver la gamme de fabrication de
l'Oeuvre et transformer le plomb en or.
Et puis ceci ne devait-t-il pas rester secret ? alors pourquoi
écrire ?
Le grand commandement éthique qui était imposé
aux Alchimistes était d'être " charitable "
et " envieux ". Il devait partager avec d'autres la
sagesse, mais ne pas autoriser la divulgation au premier venu
des techniques.
Donc il fallait fournir des indications pratiques pour les "
frères " et accéder à la vrai fraternité
des philosophes et séparer le bon du mauvais pour la suite.
Comment lire les traités ? ce n'est pas simple, en effet,
il n'y a pas de logique.
Les expressions sont souvent sibyllines, il y a aussi de longs
chapitres sur la métaphysique, sur le cosmos, des digressions
qui déroutent le lecteur.
Des textes sont parfois insérés pour abuser le
lecteur profane.
Le langage utilisé était
très ésotérique, il y avait un double cryptage
:
- l'utilisation de symboles comme les dieux, les animaux fantastique,
les monstres. Leurs rapports dévoilaient des principes
et des opérations.
- le mode d'expression était de type labyrinthique, les
successions chronologiques et la concaténation des causes
n'était pas logique.
Une opération décrite en
son milieu, puis on allait à la fin, on revenait vers
le début et ainsi de suite.
C'est sans doute le problème des caissons du plafond de
l'Hôtel Lallemant.
De même un processus pouvait se décomposer en différentes
phases et se disperser dans un texte.
Et puis la plus grosse difficulté
c'est que dans la langue des alchimistes, un seul terme n'a pas
toujours la même signification.
Le reproche qui est fait souvent à
l'alchimie, c'est un certain refus de la méthode scientifique
et de l'esprit critique. Il y a de la foi et de la magie dans
tout ce qui se fait. La transmission de la connaissance se faisait
avec une confiance aveugle sans vérification sérieuse.
Il y a un côté totalement irrationnel dans certaines
approches.
Ainsi, les concepts étaient souvent un peu approximatifs,
" l'or est lourd, le plomb aussi, les deux métaux
contiennent donc le même principe Lourd ".
C'est simpliste, mais pas si idiot que cela. Ils n'avaient pas
découvert l'atome ou le neutron.
Et puis parfois c'était plus cocasse,
il est apparu un jour dans les traités, le mot "
alkahest " qui selon les auteurs était le dissolvant
universel.
Un produit extraordinaire, et les études et recherches
sur ce produit se multiplièrent.
Et puis, un jour un alchimiste moins crédule que les autre
se demanda si ce dissolvant universel existait, il dissolvait
tout, mais alors, dans quoi le mettre et le conserver ?
Il y avait donc, dès l'origine une
volonté affirmée de conserver ce mystère.
L'alchimie se voulait secrète.
LE LIVRE
MUET, MUTUS LIBER
C'est un ouvrage curieux qui doit date
de 1677, et réédité par JJ Pauvert avec
une introduction et des commentaires d'Eugène Canselier,
le disciple de Fulcanelli.
Ce livre est en effet curieux, car c'est
un traité d'alchimie qui ne comprend aucun texte, il n'y
a que des gravures.
Pour Canselier, cet ouvrage s'apparente à deux plafonds
ornés dont celui de l'Hôtel Lallemant de Bourges.
Ce livre mêle un aspect sans doute philosophique avec des
spéculations sur les travaux de laboratoire
Il aurait été écrit par Jacobus Sulat, en
15 scènes figuratives du Grand oeuvre, lesquelles ne se
succèdent pas dans l'ordre des opérations. Nous
sommes en dehors de la logique la plus élémentaires.
En fait c'est un livre qui doit faire penser
et réfléchir, chacun trouvera le sens qu'il veut
bien donner aux figurines. C'est le célèbre "
cherches et tu trouveras ".
LES GRANDES
DEMEURES ALCHIMISTES
Fulcanelli et Canseliet ont répertorié
un certain nombre de demeures en France qui possèdent
des sculptures, des peintures, des plafonds avec des symboles
qui montrent par leur iconographie ce qu'est le Grand Oeuvre.
Parmi ces demeures, on note :
- le manoir de la Salamandre à Lisieux
- le château de Dampierre sur Boutonne ( Charente Maritime)
- La maison d'Adam et Eve au Mans
- - La maison de Nicolas Flamel à
Paris
- Le château du Plessis-Bourré en Anjou,
-
et puis deux monuments mis en avant :
- Le Palais Jacques Coeur
- l'Hôtel Lallemant
tous deux situés à Bourges
et sur lesquels les chercheurs se sont longuement interrogés.
Mais Bourges doit-il se considérer
comme une grande cité de l'alchimie, je crois qu'il faut
répondre par OUI. Dans tous les ouvrages sur le sujet,
la capitale du Berry est présente.
RETOUR AU SOMMAIRE