Nicolas Sarkozy a Bourges - Roland Narboux - Bourges Encyclopédie

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Nicolas SARKOZY A BOURGES
Par Roland NARBOUX

Bourges a reçu à plusieurs reprises M. Nicolas Sarkozy, voici les premiers éléments.

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Version 2010

 

Ceci est une ébauche d'un article sur les visites de Nicolas Sarkozy à Bourges, aussi bien avant d'être président de la République que par la suite. (à vérifier et à compléter).

 

Le 7 octobre 2004,

C'était à Bourges le premier meeting national de Nicolas Sarkozy à Bourges. Il était accompagné de M François Fillon. Et ce fut le lancement de sa course à la Présidentielle.

On notait la présence de Serge Lepeltier alors ministre, de Yves Fromion et Serge Vinçon au Palais d'Auron devant l'ensemble des militants du Cher.

17 septembre 2005

C'est comme ministre de l'intérieur que Nicolas Sarkozy vient u Congrès national des pompiers, et il est reçu à l'hôtel de Ville par le maire Serge Lepeltier qui est candidats aux élections sénatoriales du lendemain, et si on entend des "mon cher Serge", il ne donne pas la consigne formelle de voter pour M Lepeltier qui était opposé à M Pointereau, un "dissident" UMP.


3 mai 2007:

dernier meeting à Bourges pour Nicolas Sarkozy, dans le cadre des élections présidentielles., c'était jeudi soir au Palais d'Auron.


13 juin 2008

Un peu avant cette date, la question se pose d ela venue du président à Bourges.

" Nicolas SARKOZY sera-t-il à Bourges vendredi matin, c'est sans doute une très forte probabilité.Ce déplacement en province a été préparé, et tout est prêt. la sécurité, le trajet, les réunions et le thème, rien n'a été laissé au hasard.
Nicolas Sarkozy devrait être au Palais d'Auron en fin de matinée pour une Table Ronde sur le thème des soins palliatifs
Il faut tout de même se souvenir que le Président devait venir à Bourges en avril et cela ne s'est pas fait.
Cette visite, si elle se confirme bien, est très différente d'une visite chiraquienne, en effet, chez Sarkozy, c'est un déplacement utile, sur le terrain, sur des points forts de société, avec des annonces et les caméras."

 

Finalement, le Président arrive à Bourges

Une matinée contrastée, avec, au départ, une critique forte des commerçants de certaines rues (Barbès et autres), mais aussi des exposants de la Foire, et puis plus d'une heure de retard au palais d'Auron et à Asnières. Nicolas Sarkozy et 3 moments forts :
- la visite de l'Hôpital (très longue)
- une table ronde sur les soins palliatifs
- une rencontre avec les adhérents de l'UMP.
Donc, pour commencer, un vent de mauvaise humeur de beaucoup, et puis le passage très long du président à l'Hôpital Jacques Coeur, puis la table ronde, et après deux vrais témoignages particulièrement émouvant, Nicolas Sarkozy fit un remarquable discours, sur un sujet difficile, qui touche tout le monde, et dont les mots sont souvent tabous. Une analyse pertinente et des propositions concrètes, avec la nation de coût et de financement. Un quart d'heure, mais du grand Sarkozy, qui parla en homme d'Etat responsable.



un plan de développement des soins palliatifs d'un montant de "230 millions d'euros" prévoyant le doublement, de 100.000 à 200.000, en quatre ans du nombre de patients pris en charge.
"On va faire passer le nombre de personnes prises en charge de 100.000 à 200.000" d'ici à 2012, grâce à un plan de "230 millions d'euros", afin que "les gens puissent mourir dignement",


Quelques moments forts des propos de M Sarkozy :
"Il faut mettre aussi des moyens sur ceux qui sont condamnés -je ne sais pas si vous êtes choqués que je parle comme ça- à qui il reste quelques semaines, quelques mois, peut-être trois mois à vivre, qui doivent pouvoir vivre sans douleur, sans être humiliés, dignement et étant entourés des gens qu'ils aiment",

"Le médecin est là pour la vie mais il doit être là aussi au moment de la mort",


Pour lui, "il ne faut pas simplement proposer un service" mais aussi intégrer "une vraie culture" car "tout le monde est confronté à la fin de vie". "On ne doit pas se préoccuper que de la recherche de pointe mais aussi du soulagement de la douleur, de l'accompagnement des familles, de la formation des médecins à la fin de vie qui n'existe absolument pas aujourd'hui ou trop pe


Nicolas Sarkozy a dévoilé vendredi 13 juin à Bourges (Cher) un plan de développement des soins palliatifs de 230 millions d'euros, qui prévoit notamment le doublement de 100.000 à 200.000 le nombre de patients pris en charge d'ici 2012.
"Il faut mettre aussi des moyens sur ceux qui sont condamnés -je ne sais pas si vous êtes choqués que je parle comme ça- à qui il reste quelques semaines, quelques mois, peut-être trois mois à vivre, qui doivent pouvoir vivre sans douleur, sans être humiliés, dignement et étant entourés des gens qu'ils aiment", a-t-il dit lors de sa visite.
"On va faire quelque chose qui est très important à mes yeux, c'est de mettre une culture du soin palliatif et de la lutte contre la douleur dans la formation médicale", a-t-il poursuivi en ajoutant: "Naturellement, le médecin est là pour la vie mais il doit être là aussi au moment de la mort".
"Il ne faut pas simplement proposer un service"

Devant les équipes chargées des soins palliatifs à l'hôpital de Bourges, il a affirmé que "la prise en charge des personnes en fin de vie est une priorité absolue". Pour lui, "il ne faut pas simplement proposer un service" mais aussi intégrer "une vraie culture" car "tout le monde est confronté à la fin de vie". "On ne doit pas se préoccuper que de la recherche de pointe mais aussi du soulagement de la douleur, de l'accompagnement des familles, de la formation des médecins à la fin de vie qui n'existe absolument pas aujourd'hui ou trop peu".
Le chef de l'Etat a ensuite détaillé son plan de développement, la première priorité étant de faire passer en quatre ans de 100.000 à 200.000 le nombre de patients en fin de vie pris en charge. Il a annoncé la création de 1.200 nouveaux lits "de soins de suite" dans les hôpitaux pour les cas les plus lourds, contre 300 aujourd'hui. Seconde priorité: la formation des praticiens. "Le médecin est là pour la vie mais il doit être là aussi au moment de la mort", a dit Nicolas Sarkozy lors d'une table ronde. Le plan prévoit aussi la création de 75 nouvelles équipes mobiles qui s'ajouteront aux 337 qui interviennent déjà auprès des malades.
230 millions d'euros jusqu'en 2012
Quelque 230 millions d'euros supplémentaires, prélevés sur les recettes issues des franchises médicales, seront donc consacrés jusqu'en 2012 à ce plan. En 2006, 553 millions d'euros avaient été consacrés par l'Etat aux soins palliatifs. Imposées le 1er janvier dernier, les franchises médicales sont censées rapporter 850 millions d'euros par an à l'Etat, destinés à la lutte contre la maladie d'Alzheimer et le cancer, et aux soins palliatifs.
Arrivé peu après 11h par avion, le président de la République est reparti vers 13h. Avec la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, il a rencontré des syndicats d'infirmiers, échangé avec des équipes médicales mais aussi des membres d'associations. Après avoir visité le SAMU ainsi que le centre de régulation de l'hôpital, il a participé à une table ronde sur les soins palliatifs dans une des salles du Palais d'Auron de Bourges.

 

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