La chanson à Bourges - Roland Narboux - encyclopédie

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LA CHANSON A BOURGES
Par Roland NARBOUX

Le mot chanson est très lié à Bourges depuis près de 50 ans. Le Printemps de Bourges en étant devenu le symbole depuis 2 générations.

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Version 2009

Depuis les toutes premières années du Printemps de Bourges, le problème se poursuit encore à la fin du siècle, et en dehors des journées du Festival de Daniel Colling, il n'y a pas de "vitrine à Bourges célébrant cette capitale de la chanson", ni de point fort, au long de l'année de la présence de la chanson, si ce n'est une section à la Maison de la Culture.

Aussi, dans la vague rose de 1981, avec Jack Lang et ses milles idées sur la Culture, les responsables locaux, avec Charles Parnet vont chercher à développer la chanson.
C'est ainsi, que le ministère de la Culture va commencer à fortement subventionner le Festival ( 300 000 francs pour l'édition 1982) puis participer à une nouvelle structure à Bourges appelée " Le Centre Régional de la Chanson ", dont la direction est confiée à Alain Meilland issu de l'atelier chanson de la Maison de la Culture et l'un des fondateurs du Printemps de Bourges.

Sur le plan géographique, le CRC prend place dans les locaux de la MJC Séraucourt qui s'est éteinte lentement et ne possède plus que 4 activités. Il s'installe le 4 avril 1982 au premier étage du 22 de la rue Henri Sellier, et prend la gestion de l'ensemble de la structure en juillet de la même année. Une partie de la subvention de fonctionnement votée pour la MJC Séraucourt est attribuée au Centre Régional de la Chanson,

Le CRC, entre dans ses murs et propose désormais de nombreuses animations ayant pour cadre la chanson. Bourges devient enfin la ville de la chanson plus de 10 jours par an. Sous la compétence d'Alain Meilland, se dessine une programmation annuelle de chanteurs qui sont classés en trois catégories. Ceux qui sont largement à découvrir, et seuls, parfois, quelques spectateurs assistent à leur prestation. Puis les chanteurs connus et qui ont le potentiel de " vedettes ", et enfin, les stars qui remplissent les salles comme Devos, Lavilliers ou H.F. Thiéfaine. Les abonnements à l'année font une obligation au spectateur qui le prend de choisir des spectacles dans les trois catégories, cela permet de découvrir d'une autre manière le monde des chanteurs.

 

Par la suite, c'est la constitution d'une chorale et la construction d'un studio d'enregistrement unique en Région centre, ajoutons des conférences, des émissions de radio avec Recto Verso, intitulées Terminal Rock, en liaison avec l'Education nationale et enfin, des débats et des créations artistiques comme la comédie musicale " Allumette ". Bourges devient la première cité de la chanson en province et les idées continuent à fuser.

Mais la ville de la chanson ne va pas produire beaucoup de "chanteurs berruyers", le seul chanteur qui semble sortir du lot dans les années 2000 est Florent Marchet.

Florent Marchet

Comme le rappelle ses biographes, c'est à l'âge de 5 ans qu'il apprend le piano. Sur Wikipédia, on peut lire : "Ses débuts remontent à 1996, quand il alterne piano-bars, musique irlandaise, concerts avec ses chansons sur de petites scènes. C'est durant cette période qu'il apprend l'usage d'un grand nombre d'instruments, comme la guitare, la basse, ou encore l'accordéon."

En 2001, il écrit ses premières chansons, l'année d'après il est dans une compil. des Inrocks. Il signe un premier contrat chez un éditeur. En 2003, il signe un vrai contrat et fait appel à François Poggio, Pete Thomas et Charlie Poggio.

Son premier album a pour titre Gargilesse, c'est le nom d'un village du Berry où il allait se promener avec ses parents dans son enfance. il sort en 2004.

Florent Marchet a ensuite fait une tournée en France avec une présence au printemps de Bourges, mais aussi au Festival des Vieilles Charrues en 2005.

Son second album s'intitule Rio Baril il est récent, datant de 2007.

a suivre

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