l'aéroport de Bourges par Roland Narboux - encyclopédie -

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L'AEROPORT DE BOURGES
Par Roland NARBOUX
 
L'histoire de l'Aéroport de Bourges est le résultat d'une belle bataille. Voici l'histoire et en plus le discours intégral du maire de Bourges le 1 er juillet 1928 >>>cliquer

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Version 2009

 

A partir de l'instant où se met en place à Bourges une école de pilotage, puis une véritable usine de production d'avions, les responsables de l'époque (1930) n'ont de cesse que de vouloir un aéroport pour permettre le déplacement en avion de leurs concitoyens. Ainsi se construira un aéroport pour le transport public qui n'aura jamais au cours des décennies une véritable notoriété.

 

1927 = LA BATAILLE POUR UN AEROPORT

Ce combat de Laudier pour créer à Bourges une industrie aéronautique est sans aucun doute sa plus grande fierté. Lui, l'ancien verrier, syndicaliste extrémiste, va rechercher des alliés objectifs mais d'un tout autre bord que lui, pour obtenir ce qui deviendra une grande industrie.

Il aura dans cette aventure, de la chance, de l'opportunité et de la volonté. Au départ, Laudier rencontre un aviateur de passage à Bourges, Marcel Haegelen. Ce pilote, venu en Berry, un soir de novembre 1927, est un As de la Grande Guerre, il travaille aux Etablissements Hanriot, une firme spécialisée dans la fabrication des avions, et lorsqu'elle vend des avions, il lui est nécessaire de former les pilotes des clients dans une école de pilotage. Comme l'Ecole Hanriot est à Reims, les directives gouvernementales les incitent à se délocaliser au sud de la Loire. C'est pourquoi Haegelen, pour le compte des Avions Hanriot, recherche dans le centre de la France un terrain plat pour implanter son école de pilotage.
La rencontre d'Haegelen en Berry avec les autorités municipales va être décisive. Laudier écrira plus tard : "ce fut pour moi, une foudroyante révélation".

En quelques semaines, les autorisations sont données, les terrains achetés, les accords entre la ville et les Etablissements Hanriot signés. La convention est un modèle du genre, elle est précise mais laisse la porte à des aménagements futurs.

Tout ne fut pas simple, il a été nécessaire de trouver de l'argent, d'une part pour acheter les terrains, et d'autre part pour les aménager. Tout le monde a mis "la main à la pâte". La Municipalité de Bourges a voté sans difficulté de quiconque un premier crédit de 100 000 francs, elle fut suivie par le Conseil Général et la Chambre de Commerce et d'Industrie pour le même montant. Comme le budget prévisionnel était de 500 000 francs, la somme manquante sera reçue sous forme d'une souscription organisée par l'Aéro-Club ! Une belle unanimité que chacun se devrait de méditer.

Et ce fut le grand jour : le dimanche 1er Juillet 1928, l'Aéroport est inauguré. La foule est impressionnante, les berruyers se rendent vers l'Aéroport au son des fanfares et derrière les sociétés de gymnastique. En fait, l'Aéroport, c'est une vaste étendue de 90 hectares de terrain herbeux, sans piste, mais avec déjà trois bâtiments "en dur" pour que les cours puissent commencer dès le mois d'août.

Après une "Marseillaise", deux gerbes furent remises par Madame Laudier, l'une au Général Girot, cet ancien Directeur de l'Aviation, était alors Président du Conseil d'Administration des Etablissements Hanriot, l'autre au pilote Marcel Haegelen. Et puis vint l'heure des discours, avec Laudier qui ouvrit le feu, juché sur un "cuvier", son propos fut précis et lucide :

" Quiconque se serait permis d'affirmer, il y a un peu plus de six mois, que nous verrions aujourd'hui, en ce beau premier jour de juillet, l'inauguration de l'Aéroport de Bourges, eut bien surpris nos concitoyens qui - il faut bien le reconnaître, et c'est du reste un peu la vertu de la race - ne se décident à agir qu'après avoir mûrement réfléchi."

Le Maire de Bourges poursuit alors avec un rappel historique très documenté sur l'arrivée de l'aéronautique dans le département du Cher, et principalement à Avord, avant d'évoquer Bourges. Il continue alors par les remerciements d'usage envers les représentants de la Maison Hanriot : M. le Général Girot, M. Outhenin-Challandre le Directeur, puis Haegelen, Sterckx, Huget, Hullin et Dabard, ce dernier devenant le Directeur de l'Ecole de Bourges.
La conclusion de Laudier est toute aussi pertinente par rapport à ce qu'il pense de ses concitoyens :


"Pour une fois, la vieille force d'inertie berrichonne a été vaincue par la ténacité et j'ose m'en féliciter, au nom même de tous nos concitoyens, car ils ont maintenant compris les bienfaits que peut attendre la Ville de Bourges de son Aéroport.
C'est un lustre nouveau pour notre cité antique, un lustre qui lui revenait de plein droit, à la croisée des routes internationales. Mais c'est surtout du point de vue de son activité commerciale et de sa prospérité économique que notre Ville, un peu trop morte, peut être appelée à bénéficier de la création de cet Aéroport. La cité des Bituriges et coeur de la France peut s'enorgueillir de doter le pays non point d'un des premiers, mais d'un des plus importants Aéroports qui, demain, jalonneront les routes aériennes. Bourges vient de marquer sa place sur la carte aérienne mondiale."

Il y avait, dans ce discours, un côté quelque peu grandiloquent, car l'Aéroport, pour l'instant, ce n'était qu'un bout de terre, et trois baraquements pouvant recevoir 12 élèves pilotes.... Mais Laudier voyait juste, au fil des années, si la fonction commerciale ne va pas beaucoup se développer, l'industrie aéronautique, par contre va devenir pour la région, une activité de première importance.
L'inauguration, après d'autres longs discours des personnalités présentes, se terminera par la présentation de quelques avions, qui serviront à l'école, puis le Préfet du Cher, M. Atger effectuera son baptême de l'air sur un avion piloté par M. Dabard.
Quelques jours plus tard, Laudier recevra une lettre de félicitation signée du Maréchal Lyautey, ce dernier insistant sur "Bourges qui servira d'exemple, en montrant la voie à suivre à celles de nos régions françaises qui tardent encore à s'intéresser au développement de notre aviation commerciale".
Ainsi, en ce milieu d'année 1928, c'est l'euphorie à Bourges, elle sera de courte durée, un gigantesque incendie va endommager la Ville, et ramener les autorités à des préoccupations plus terre-à-terre.

"De Hanriot à L'Aérospatiale" de Roland Narboux


La période actuelle

article en cours sur la période moderne

De manières assez régulière, il sera question de redonner une vraie vie à cet aéroport et nombreux seront les projets qui ne vont pas aboutir.
Ainsi, la liaison aérienne avec Clermont Ferrant sera un temps privilégiée, c'était dans les années 1990. Ainsi dans Bourges de grandes affiches vont fleurir, sur la possibilité de prendre l'avion de Bourges via Clermont Ferrant pour toute une série de grandes villes de France et d'Europe. Seul bémol qui n'était pas écrit : il fallait aller à Clermont par .... la route !
Puis l'étude se fera dans les années 2000 pour une liaison qui irait de Tours vers Lyon en passant par Bourges. Là encore ce ne fut qu'un rêve.
 
Pourtant l'aérodrome qui est géré par la CCI du Cher s'est équipé de matériel intéressant.
Rappelons que la piste principale en béton est longue de 1550 mètres sur 45 mètres de largeur et que les aides à l'atterrissage sont nombreux ( Localize / DME, balisage lumineux, feux à éclat aux deux seuils.
Une seconde piste en herbe plus petite fait 915 mètres de long sur 60 mètres de large.
L'aire de stationnement pour les avions est de 1400 M2 et l'aérogare est d'une surface de 300 M2.
Quelques entreprises sont directement ou indirectement liées à l'aviation, comme Sat'Héli qui s'occupe des hélicoptères (réparation et entretien), mais aussi SC Aéro (composites) et SMA qui fabrique des moteurs d'avions légers diesels.
Enfin, l'ALAT, Armée de Terre possède du matériel et des hangars pour ses hélicoptères.
Le trafic pose souvent des problèmes, car on ne sait jamais si l'aérodrome fonctionne ou pas.
 
Seules certitudes :
 
- Il n'existe aucune ligne aérienne régulière partant ou passant par Bourges.
- L'aéroport sert beaucoup aux essais des pilotes d'Avord que l'on voit atterrir et décoller sur la piste avec, en particulier les Xingus qui sont des avions école de fabrication.... brésilienne.
- L'aéroport est aussi bien utilisé par des "hautes personnalités" du monde des affaires ou de la vie des "peoples" qui utilisent l'aéroport de Bourges pour s'en aller ensuite vers leur propriété en Sologne.
 
Au delà, la fréquentation est faible, et pourtant, les chiffres communiqués sur l'année 2006 par la CCI sont intéressants :
Il y a en moyenne 25 000 mouvements annuels (1 mouvement = 1 atterrissage ou un décollage).
Quelques 20 mouvements pour de "gros avions", (de plus de 20 tonnes),
environ 1200 pour des avions plus petits de 9 à 19 tonnes
et enfin 800 mouvements sont le fait d'avions à réaction (ou turbo-propulseurs).
Les vols touristiques de type "voyage" sont de l'ordre de 2600 dont 200 sont internationaux.
Les vols "commerciaux" sont de 110, et les passagers de l'ordre de 550 personnes.
En coût, pour l'année 2007, l'Agglomération de Bourges plus, a versé une subvention de 90 000 Euros pour le fonctionnement et 5000 Euros pour l'investissement.

 

 

Discours de M. Henri Laudier prononcé le 1 er juillet 1928 pour l'inauguration de l'Aéroport de Bourges
 
 
Monsieur le Préfet,
Mesdames,
Messieurs,
 
 
Quiconque se serait permis d'affirmer, il y a un peu plus de six mois, que nous verrions aujourd'hui, en ce beau premier jour de juillet, l'inauguration de l'Aéroport de Bourges, eut bien surpris nos concitoyens qui - il faut bien le reconnaître, et c'est du reste un peu la vertu de la race - ne se décident à agir qu'après avoir mûrement réfléchi.
Ce n'est donc point sans avoir troublé quelques respectables habitudes et, avouons le sans avoir suscité un peu de mécontentement et beaucoup d'irritation, chez nos braves propriétaires de ces lieux que nous avons pu réussir ce véritable tour de force.
Je m'en excuse très amicalement auprès d'eux, mais nous n'avions ni le choix des moyens, ni celui de l'heure. Il nous fallait aboutir dans le délai imparti sous peine de perdre l'occasion depuis si longtemps recherchée de doter notre vielle ville de Bourges d'un champs d'aviation.
L'Aviation, mais Messieurs, est-ce que notre cher Berry n'en a pas été l'un des berceaux ? Il y a près de vingt ans déjà, c'était en 1910, que sur l'initiative du trop tôt disparu Pierre d'Arenberg, le Comité de l'Aéro-club organisait cet inoubliable Meeting du Polygone, au retour duquel nous eûmes déjà à enregistrer une douloureuse inscription au Grand Livre des Victimes de l'Aéronautique, celle du brave et sympathique Blanchard.
L'année suivante, le Conseil Général décidait la création de cette Ecole pratique d'aviation d'Avord, dont je salue ici les valeureux représentants, ainsi du reste que leurs camarades de Châteauroux.
La guerre vint et je n'ai pas besoin de rappeler la page de gloire tracée par l'Aviation dans les fastes de notre Histoire.
Mais alors qu'il fallut panser nos blessures et reconstituer notre économie nationale ébranlée par la grande catastrophe mondiale, d'aucuns pensèrent que l'Aviation pouvait être utile, non seulement à la défense nationale, mais aussi à notre expansion pacifique.
Des lignes commerciales se créèrent, d'audacieux et magnifiques raids firent porter au loin le rayonnement de notre génie. Toutes les nations, du reste, firent preuve de la plus belle et plus noble émulation, et, chacun paya son lourd tribut à la conquête de l'Air. Hommage aux glorieux disparus : ils ont tracé la voie ; d'autres les suivent et sans soucis du danger, ne songent nullement à s'arrêter.
Nous étions donc, au lendemain de la guerre, tous plus ou moins incités à faire quelque chose pour l 'aviation. L'Aéro-Club du Berry s'était reconstitué à l'appel de M Henri Hervet, pilote de guerre, et avait organisé, en 1922, le meeting de Montifaut, au cours duquel nous eûmes la satisfaction de recevoir - venu par la voie des airs - M Laurent-Eynac, sous-secrétaire d'Etat à l'Aviation.
Fin 1926 et commencement 1927, l'idée se concrétisa. Le Comité français de propagande aéronautique entreprenait des tournées de conférences dans tout le pays pour l'organisation de notre puissance aérienne et pour le développement de l'Aviation civile et commerciale.
 
A l'appel d'un homme dont je peux dire que notre Berry regrettera longtemps la disparition. M le président Albert Hervet le Directeur dudit Comité, M le général Boucabeille vint à Bourges exposer la nécessité d'outiller le pays en vue de la généralisation des transports aériens.
Nous n'avions point besoin de ce nouvel encouragement pour être convaincus, et nous poursuivions résolument nos recherches pour doter Bourges d'un terrain d'aviation, poussés que nous étions également par l'Ecole d'Aviation d'Avord qui en avait un besoin urgent pour les premiers atterrissages de ses jeunes pilotes , quant un soir de novembre 1927, un véritable coup de théâtre se produisit.
Nous étions réunis à l'invitation de l'Aéro-Club pour fêter une des plus pures gloires de l'Aviation française, notre cher Pivolo, quant un autre as se présenta tout menu, tout simple tout modeste, mais combien grand par la renommée : Marcel Haegelen !
Interrogé sur les raisons de sa présence inopinée à Bourges, il nous fit connaître qu'il était à la recherche d'un terrain d'aviation pour créer une école de pilotage de la Maison Hanriot.
Ce fut une révélation foudroyante. Nous tenions l'oiseau tant recherché , il s'agissait de le mettre en cage le plus rapidement possible.
Huit jours après cette visite mémorable, nous avions un entrevue avec le représentant de la Maison Hanriot et après une visite de terrains depuis longtemps convoités, notre choix était fait.
Des pourparlers furent immédiatement engagés avec le Conseil Général, la Chambre de Commerce et l'Aéro-Club pour la réalisation des moyens financiers et grâce à l'activité de M le Préfet, de M le Président de la Chambre de Commerce et de M Henri Hervet, dès le 17 décembre suivant le Conseil municipal pouvait décider la création de l'Aéroport de Bourges.
Les enquêtes administratives furent menées si rapidement que dès le 20 février 1928, c'est à dire deux mois après, nous avions le déclaration d'utilité publique. Quant au jugement d'expropriation il intervenait le 26 mars suivant, et nous obtenions le prise de possession d'urgence quinze jours après.
Messieurs c'est un nouveau record de vitesse à ajouter à tous les records déjà détenus par l'Aviation , grâce, cette fois à la célérité des autorités administratives et judiciaires.
Nous avions donc les terrains, mais il fallait les aménager et surtout être prêts pour la date irrévocable du 1 er juillet , fixée comme point de départ, par l'Aéronautique militaire, de l'Ecole de pilotage concédée. Je passe sous silence toutes nos tribulations et démarches, et les difficultés nombreuses que nous avons eues à surmonter - surtout en une période particulièrement tourmentée - pour ne voir que le résultat acquis : l'Aéroport de Bourges existe, le voici !
Grâce aux efforts de la maison Hanriot, à son président du Conseil d'administration, M le général Girod : à son directeur, M Outhenin-Chalandre, et aux hommes remarquables qui l'entourent : Haegelen, Sterckx, Huguet, Hullin, Dabard, … etc grâce à l'allant des entrepreneurs choisis, et au cran tout à fait extraordinaire des monteurs et des ouvriers de tous les corps d'état, grâce aussi aux différents services municipaux concernés qui tous se sont surpassés, nous avons pu tout de même arriver, sans trop de retard, à la date prévue. Certes, bien des choses restent encore à faire ou à parfaire, mais enfin l'essentiel est fait.
 
Pour une fois, la vieille force d'inertie berrichonne a été vaincue par la ténacité et j'ose m'en féliciter, au nom même de tous nos concitoyens, car ils ont maintenant compris les bienfaits que peut attendre la Ville de Bourges de son Aéroport.
Messieurs, je viens de vous faire le très court, mais combien suggestif historique de l'Aéroport de Bourges. Il me reste à vous dire, en terminant, quels espoirs nous plaçons en lui.
Avaricum, cité des Bituriges et cœur de la France, peut à juste titre s'enorgueillir de doter le pays, non point d'un des premiers, mais d'un des plus importants Aéroports qui, demain, jalonneront les routes aériennes. Bourges vient de marquer sa place sur la carte aérienne mondiale . C'est une grande date pour notre histoire locale, et tous ceux qui ont été les bons ouvriers de cette laborieuse entreprise ont le droit d'en être fiers.
C'est un lustre nouveau pour notre cité antique, un lustre qui lui revenait de plein droit pour sa situation unique, à la croisée des grandes routes internationales. Mais c'est surtout du point de vue de son activité commerciale et de sa prospérité économique que notre Ville, un peu trop morte, peu être appelée à bénéficier de la création de cet Aéroport, de l'Ecole de pilotage et des ateliers de réparation d'avions qui vont y être annexés.
Puisse-je être bon prophète, et cette institution nouvelle puisse-t-elle infuser un sang plus généreux encore à nos vaillantes et laborieuses populations berrichonnes. Le mérite en reviendra pour une large part à l'Assemblée départementale, à la Chambre de Commerce et à l'Aéro-Club qui ont si puissamment contribué à la réalisation de nos efforts. Comme tous nos généreux donateurs, que tous les pionniers de cette formidable création, que la Presse notamment, qui, comme toujours, nous a apporté son aide bienveillante et féconde, soient remerciés. Ils ont été à la peine, il n'est que justice qu'ils soient à l'honneur.
Et maintenant, Messieurs de l'Aviation, je laisse à vos ailes majestueuses le soin de poursuivre cette page d'histoire. Dans l'azur du ciel, allez tracer la nouvelle voie de l'humanité, celle qui, tout en assurant la continuité de nos libres institutions, nous maintiendra la Paix, le Droit, la Justice et la Liberté.
 
Signé
Henri Laudier
Maire de Bourges

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