rues du quartier Aeroport ville Bourges- Roland Narboux - Bourges Encyclopédie

L'ENCYCLOPEDIE DE BOURGES
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LES RUES DU QUARTIER AEROPORT DE BOURGES
Par Roland NARBOUX

Bourges, et voici quelques rues du quartier Aéroport , avec les explications qui sont dans un livre des éditions CPE, intitulé "Histoire des noms de rues" .

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Version 2013

 
Les rues du Quartier de l’Aéroport
 
Les rues anciennes :
 
Rue Moult Joie
Une petite rue perpendiculaire à l’avenue d’Issoudun devenue Marcel Haegelen, elle s’appela pendant plusieurs siècles «  ruelle des loups ». et C’est le 11 novembre 1876 qu’elle pren,d le nom actuel de rue Moult Joie, en se référent à une bataille opposant les Anglais aux habitants de Bourges en 1346. Il y avait là le prince Noir et la population du quartier d’Auron et, à quelques jours de la défaite de Poitiers, les Anglais furent repoussés.
 
Rue Buffon
Une rue qui date du 12 février 1927, à une époque où les sciences naturelles et le Muséum de Bourges commençaient à se mettre en place. Buffon fut un grand naturaliste du XVIII ième siècle, il est l’auteur d’une monumentale Histoire naturelle en 36 volumes, et comme d’autres à son époque, il travaillera les mathématiques, le calcul différentiel et les probabilités.
Rue des Goulevents
Il s’agit d’un lieu dit, dont la signification n’est pas connue. On peut penser à une région ventée.
 
Rue Gutenberg
Une rue qui date de 1936, elle honore celui qui révolutionna au XV ième siècle la transmission écrite avec l’imprimerie. C’est lui qui, à Mayence puis Strasbourg développa la composition par caractères mobiles. En 1455, il imprime la première Bible dite « à quarante-deux lignes ».
 
Rue Gustave Téry
Gustave Téry est un journaliste français créateur du journal L’Oeuvre en 1904, il publia le roman de Henri Barbusse, Le Feu et il eut une activité politique non négligeable pour la création d’une Société des Nations. La rue a été nommée en 1931.
 
Jean Toubeau
Une rue dénommée le 22 octobre 1932, du nom d’un échevin de Bourges du XVII ième siècle. Il était issu d’une famille d’imprimeurs, étant petit fils de Geoffroy Tory, et outre sa fonction de Prévôt des marchand, il était devenu imprimeur-libraire du roi. Il meurt en 1685 à l’âge de 77 ans.
 
Rue du docteur Prunet
Une rue qui s’appela rue Lemonnier en 1946.
Le docteur Prunet ( 1871 – 1951) était un hygiéniste. ???
 
Chemin Saint Julien
Il s’agit de ces chemins ruraux qui avaient des noms de saints, et en 1816, il s’appelait « Petite ruelle de Saint Julien. ( ?)
 
Allée de la Ronceraie
Le quartier des aviateurs englobe une zone importante qui va se développer à partir de 1928 et de l’arrivée de l’école de pilotage d’avions Hanriot. Une cité jardin est créée à partir de 1937 avec les deux Henri, Laudier, maire et Sellier, un enfant de Bourges spécialiste du logement social.
 
Les aviateurs
 
Avenue Marcel Haegelen
Le 19 mai 1951, le nom de Marcel Haegelen est donné à l’avenue d’Issoudun, ce dernier nom ayant été donné lui-même dès 1846.
Haegelen est un héros dans tous les sens du terme. Il participe à la guerre de 1914 – 18 dès des 18 ans et devient un des AS de la guerre avec 22 victoires homologuées, puis il est détenteur de records mondiaux de vitesse dans les années 1930 remportant à deux reprises la coupe Michelin.
En novembre 1927, c’est pas son entremise qu’est créée l’Ecole de pilotage Hanriot puis l’usine de fabrication d’avions dont il devient le chef pilote.
En 1940, il défend Bourges et abat son 23 ième avion ennemi, et très vite entre dans le Résistance. C’est sans doute par la précision de ses renseignements envoyés aux anglo-saxons
 
Rue des Frères Voisin
Ils furent, Gabriel (1880 – 1974) et Charles ( 1882 – 1912) les premiers pionniers de l’aviation à construire des aéroplanes en série, c’est à dire de manière industrielle. Charles meurt très vite d’un accident d’automobile, alors que Gabriel devient un grand constructeur.
Le premier aviateur à survoler la cathédrale de Bourges, Jean Bielovucic, en 1910, le fera sur un appareil Voisin.
Gabriel Voisin viendra à Bourges pour inaugurer cette rue, il était accompagné de Henri Farman, c’était le 28 juin 1953.
La dénomination datait déjà de plusieurs année, très exactement du 13 novembre 1946.
Rond Point Farman
Ils étaient comme les Voisins, deux frères, Henri (1874 – 1958) et Maurice ( 1877 – 1964), et ils furent des pionniers de l’aviation, avant de devenir de grands constructeurs. Henri est le premier homme à voler sur un biplan Voisin sur un circuit fermé de 1 kilomètre.
En 1953, Henri Farman sera à Bourges pour inaugurer le rond point qui porte son nom, en compagnie de Gabriel Voisin.
Le rond point s’appelait autrefois «  Rond-point de l’Albatros », et il prendra le nom actuel le 13 novembre 1946.
Quartier de la cité jardin
 
Rue Latham
Le 22 octobre 1932, la rue Latham est dénommée.
Il est le premier pilote, en 1910, à monter en avion à une altitude de 1000 mètres, il avait réussit, alors que l’année précédente, la traversée de la Manche s’était soldée par un échec.
 
Rue Louis Breguet
Le 16 février 1959, cette rue est ainsi baptisée du nom d’un des grands constructeurs de l’époque. C’était l’époque où Nord- Aviation commençait à réfléchir sur un avion cargo, qui deviendra le Transall, construit à Bourges dans ce quartier, et il était en concurrence avec d’autres avions dont des Breguet !
Louis Breguet, né en 1880, était décédé en 1955, et dès 1905, il s’intéressait aux avion, et il deviendra un grand constructeur pendant la Première Grande Guerre, avec le Breguet 14, un bombardier.
Plus tard, il travaillera sur le gyroplane, devenu Hélicoptère.
Deux hommes, deux amis meurent en septembre 1931 à bord de leur avion « Trait d’Union II » qui s’écrase en Russie, il s’agit de Le Brix et Mesmin
 
Rue Le Brix
C’est aucun doute une des rues les plus utilisées de Bourges, puisque durant près de 80 ans, ce fut l’adresse de l’Etablissement de Production des avions, puis des missiles sortis des chaînes de cette usine qui comporta jusqu’à 3000 salariés.
Le nom de Joseph Le Brix est donné le 22 octobre 1932.
 
Rue Mesmin
Mesmin fut un grand mécanicien qui travaille après la première guerre mondiale chez Hispono-Suiza, avant d’aller chez Dewoitine où il met au point l’avion D33 appelé « le Trait d’Union ». Avec Doret et Le Brix, il veut battre le record du monde de distance entre Paris et Tokyo, mais il échoue.
La rue et la place Mesmin est très connue, puisque c’est le lieu où fut construit l’école de l’Aéroport.
 
Rue Nungesser et Coli
Ce sont les héros types de l’entre-deux guerre, des aviateurs devenus célèbres lorsque leur avion, l’Oiseau Blanc, disparu en voulant traverser l’Atlantique en 1927. Charles Nungesser était un AS de la Grande Guerre, et il vint à plusieurs reprises à Bourges lors des meetings des années 1920 – 1930.
Une rue qui date du 22 octobre 1932
 
Louis Blériot
Blériot est le premier aviateur très médiatisé, et à partir de son exploit du 25 juillet 1909, en traversant la Manche à bord d’un avion de sa fabrication, le Blériot XI.
Il sera à la fois populaire mais il se révélera très vite un formidable constructeur d’avions.
Cet exploit sera réalisé avec l’aide de Julien Mamet, son mécanicien, qui était natif de Bourges, et qui attend en 2010, une rue à son nom ! Mamet fut le premier Berruyer à obtenir son brevet de pilote.
La rue est appelée ainsi depuis le 8 août 1936.
 
Boulevard Mermoz
Aviateur de légende, il était un bel homme, et ses exploits dans l’entre deux guerre tout comme sa fin tragique au milieu de l’Atlantique Sud en feront un symbole de l’Aventure.
Une cérémonie à la mémoire de cet « ange des airs » sera organisée à l’Aéro club de Bourges le 1 er février 1937, peu de temps après sa disparition au-dessus de l’Atlantique à bord de « La Croix du Sud » un avion Latécoère, c’était le 7 décembre 1936. Il avait
Il avait été le premier à faire de la ligne France – Amérique du Sud, une liaison régulière, le 12 mai 1930.
Le boulevard s’appela longtemps, le Chemin de Saint Caprais et c’est le 14 mai 1938 qu’il fut dénommé Mermoz.
 
Boulevard Santos Dumont
Ce grand boulevard qui permet d’accéder du carrefour du Beugnon jusqu’à l’entrée du quartier de l’Aéroport, n’a été dénommé que le 23 janvier 1960, il portait depuis 1932 le nom d’Aristide Briand.
Ce brésilien fut le premier à voler sur un « plus lourd que l’air «  en France, après les sauts de Ader quelques décennies plus tôt.
 
Square Maryse Bastié
Le 23 janvier 1960, le square fut ainsi dénommé,
Cette grande aviatrice française est la plus titrée, elle va détendre jusqu’à 10 records mondiaux, en durée comme en distance, et c’est elle qui va effectuer la traversée de l’Atlantique Sud, en solitaire de Dakar à Natal, une distance de plus de 3000 kilomètres, c’était à la fin de l’année 1936.
Elle meurt tragiquement le 6 juillet 1952, à Lyon, comme passagère lors d’un décollage de l’avion Noratlas ( N 2501) qui avait été fabriqué à Bourges.
Maryse Basté sera à plusieurs reprises à Bourges lors des meetings de l’entre-deux guerre.
 
Avenue Roland Garros
C’est un homme connu dans le milieu des avions, et il ne jouait pas au tennis. Il est à l’origine d’une invention (ou amélioration) du tir à travers l’hélice dans les premiers avions de la guerre de 1914 – 18. Mais c’est en traversant la Méditerrannée qu’il devient célèbre, avec un Saint-Raphaël – Tunis, réalisé 1911..
Nom donné le 22 octobre 1932.
 
 
Rond Point Guynemer
Un rond point situé à l’entré de l’Aéro Club, il a été dénommé le 22 octobre 1932.
C’est le nom d’un jeune héros, aviateur de la Grande Guerre, dans l’escadrille des cigognes. Il avait été formé à Avord.
 
Le Chemin de Villeneuve
Ce chemin de Villeneuve était simplement un sentier de la route de Saint Jacques de Compostelle permettant d’aller de Bourges à Villeneuve sur le Cher.
Il fait un deux kilomètres de long et a été urbanisé de 1970 à l’an 2000. C’est un lieu de maisons
Le lotissement du Haut de Villeneuve
C’est le 30 janvier 1971 que M Rouzé propose un certain nombre de nouveaux noms de rues, et comme il s’agit de pavillons situés à deux pas de l’usine Nord Aviation devenue SNIAS, ce sont des patronymes d’aviateurs qui sont donnés.
 
Marcel Perrin
15 novembre 1976, le nom du commandant Marcel Perrin est donné à cette petite rue à l’entrée du Chemin de Villeneuve.
Marcel Perrin est un Berrichon né à Verneuil, et pilote en 1938, il est dans une escadrille de chasse en 1939, puis se retrouve en Afrique du Nord pendant cette guerre et en mars 1944, il est dans les effectifs de la célèbre escadrille Normandie-Niemen.
Né en 1919, il meurt en 1957.
 
Pelletier d’Oisy ( 1892 – 1953)
Une nouvelle rue qui date de l’urbanisation du début du Chemin de Villeneuve, avec une dénomination en date du 30 janvier 1971, appelée Rue Pelletier Doisy. (ou d’Oisy).
Un Berrichon que ses amis appelaient « Pivolo », il combatti pendant la première guerre mondiale, abattant 4 avions ennemis, puis il fut un valeureux aviateur réalisant un raid de Paris à Tokyo en 1924 qui lui apporta la gloire. Par la suite, il deviendra général, ami de Haegelen.
Il y aura aussi une impasse Pelletier Doisy.
 
Louis Bertrand
C’est le 21 septembre 1973 que le nom de cette rue est donnée, il s’agissait de la création d’une rue.
Bertrand fut un des grands pilotes d’essai de l’usine d’aviation de Bourges. Il participera avec Haegelen et Brivot à la défense de la ville en 1940, à bord des avions de chasse Curtiss.
Il meurt de manière tragique lors qu premier vol de l’avion Cormoran de la SNCAC, le plus gros avion de transport de son temps, construit en partie à Bourges. C’était le premier vol de cet avion géant.
 
Youri Gagarine
Nom donné le 14 juin 1984
Cet officier pilote russe ( 1934 – 1968) a été le premier homme dans l’espace. Il effectua le 12 avril 1961 à bord de Vostok 1, le premier vol spatial autour de la terre, accomplissant une révolution en 1 h et 48 minutes. Il meurt l 27 mars 1968 dans un accident d’avion pas très loin de Moscou.
La légitimité de ce nom ne fait pas polémique, par contre « l’oubli » de Neil Armstrong le premier homme a avoir mis le pied sur la lune constitue une orientation politique lors de l’époque de Jacques Rimbault.
Cet oubli devrait être réparé lors de la construction de nouvelles rues dans le lotissement des Breuzes, situé dans ce quartier de « l’Aéroport étendu ».
 
Adrienne Bolland
En 1920, elle est la première femme à traverser la Manche, puis autre exploit, elle en 1921, elle franchit la cordillère des Andes sur un Caudron G3. Dans ces années 1920, elle s’était fait une spécialisation des loopings. Elle meurt en 1975 à près de 80 ans.
Cette rue date du 27 avril 1979.
 
René Fonck
Nom donné le 30 janvier 1971.
Ce fut « l’As des As » pendant la première guerre mondiale, avec 75 victoires et sans doute plus de 120. Il va combattre dans une escadrille avec Haegelen et Hervet qu’il va sauver lors d’un combat aérien..
Il viendra à plusieurs reprises à Bourges pour des meetings.
Au Conseil municipal, il est indiqué, pour René Fonck : Commandant d’aviation, Commandant de l’escadrille des Cigognes en 1918.
Airville
Une cité, ou un lotissement qui date du début des années 1970, avec des maisons typiques à toiture plane, des petits cubes très fonctionnels, et un agencement de l’espace très réussit. Dans ce lieu les noms d’aviateurs seront donnés, d’autant plus que la grande majorité des habitants seront des salariées de l’usine Aérospatiale.
 
Clément Ader
Cette rue date de 14 avril 1972.
La rue qui permet d’entrer dans la cité appelée Airville a été nommé du nom du « père de l’aviation », Clément Ader.
Cet homme pour les français est celui qui a fait décoller pour la première fois un « plus lourd que l’air » et il va appeler cette machine, un « avion », le nom restera. Mais les américains avec les frères Wright pour beaucoup restent les vrais pionniers de l’aviation. Une bataille franco-américaine…
Clément Ader sera aussi le premier à théoriser la guerre aérienne à une époque, (avant 1914) où l’avion était considéré comme un accessoire pour créer des animations
 
Henri Giffard
Elle date du 24 juillet 1972 et quelques mois auparavant, elle prit comme nom, celui de Costes, c’était le 14 avril de cette même année.
A l’intérieur de cette cité Airville, le nom de Henri Giffard, ingénieur né en 1825, est particulièrement mal connu, il s’intéressa au dirigeable et fut aussi un inventeur, celui d’un injecteur d’eau pour les machines à vapeur.
 
Rue Jules Védrines
Une rue qui date du 14 avril 1972
Cet aviateur du début du siècle est connu pour avoir posé son avion sur le toit des Galeries Lafayette à Paris. Mais dès 1911, il avait emporté la course aérienne Paris-Madrid, et en 1914, il rejoint les premières escadrilles, et c’est lui qui forme le grand Guynemer.
 
Allée Géo Chavez
14 avril 1972, ce nom est donné à ce pilote qui eut une existence éphémère puisqu’il naît en 1887, et il se tue en 1910 après avoir traversé avec son avion, les Alpes. Le drame se produisant à l’atterrissage. Il avait été surnommé « le roi de l’altitude », il montera à près de 2500 mètres d’altitude en septembre 1910.
 
Les anachronismes
Lorsque le 16 décembre 1982, M Camuzat, adjoint au maire expose de nouveaux noms de rues, il propose de couvrir des lotissements dont celui de Jéricho, des Tremblets, et de La Ronceraie, des noms aujourd’hui totalement obsolètes.
 
Rue Jacques Brel :
Allée dénommée le 16 décembre 1982
Rue le 27 mars 1986
Comme souvent, dans l’émotion après la mort d’une personnalité populaire, il faut donner le nom au plus vite, et c’est la cacophonie, puisque hormis le fait que Jacques Brel savait piloter, il est plus connu comme chanteur interprète que comme aviateur.
 
Allée Georges Brassens
Allée dénommée le 16 décembre 1982
Comme pour Brel, une allée Brassens a été baptisée, du nom de l’auteur du Gorille, de l’Auvergnat ou de la Mauvaise réputation.
 
Allée de La Ronceraie
Adoptée sans remarque le 16 décembre 1982, une zone qui avait été prise sur les ronces.
Nouvelles rues
 
Rond point Marcel Hanriot
Afin d’améliorer la nouvelle entrée de l’usine Aérospatiale, un rond point fut créé et dénommé le 9 mai 1999. Il s’agissait de casser la vitesse de la Nationale et permettre aux habitants du Chemin de Villeneuve de sortir.
Le nom de Marcel Hanriot fut choisi en mémoire à la fois des avions Hanriot qui furent fabriqués sous ce nom de 1930 à 1928 à Bourges, et aussi pour rappeler qui était Marcel Hanriot, lequel, avec son père fut à l’origine de cette firme et de l’arrivée à Bourges de cette industrie aéronautique, avec des gens comme Marcel Haegelen et Hubert Outhenin-Chalandre.
 
Rue Didier Daurat
Voulant assurer une certaine cohérence dans les noms attribués à ce quartier, celui de Didier Daurat fut donné le 12 avril 2001.
Daurat, c’est l’homme de l’Aéropostale, celui qui développe les lignes de la France vers l’Amérique du Sud, il avait aussi été à Avord en formation.
 
Rue Pierre Latécoère
Le 12 avril 2001, c’est la firme Latécoère, qui est ainsi mise à l’honneur, avec le nom du fondateur, Pierre à qui la France doit de très nombreux avions, civils et militaires.Âß Pè&hibar;_8_8_h
 

Enfin, si les Internautes de l'Encyclopédie ont des idées de noms de rue, de place ou de rond point , pour Bourges, ils peuvent nous écrire.
Le livre de Roland Narboux de novembre 2010 aux éditions CPE, intitulé "l'Histoire du nom des rues de Bourges".
Cet ouvrage comprend les noms de toutes les rues de Bourges à la date de la publication,
et il en a été dénombré 962, c’est considérable, mais pour une impasse,
une rue et une place au même nom, cela ne représente qu’un seul nom. A noter
que ne figurent que les noms actuels des rues et non les noms enlevés, pour des
raisons multiples.
Bien entendu, je demande une certaine indulgence pour des imprécisions et sans
doute quelques erreurs tant les documents sont nombreux et parfois contradictoires.
L’utilisation massive des comptes rendus des bureaux et conseils municipaux
a été la source principale de cet ouvrage, et pourtant ces documents officiels
peuvent receler des erreurs, j’en ai trouvé quelques unes.
Mais élu de Bourges depuis 1995, j’ai participé à une grande partie de ces dénominations,
depuis cette date, l’adjoint à l’urbanisme ayant la responsabilité de ce
travail recevant la délégation de monsieur le maire Serge Lepeltier. Les adjoints
ont été Paul André Aubrun, et j’ai exercé cette fonction ensuite pendant 6 ans,
aujourd’hui c’est la tâche de Véronique Fénoll.
 
dans les bonnes librairies au prix de 22 Euros.
 
Voir les rues caractéristiques de Bourges : rues caractéristiques
 
Voir les images et photos : Rues de Bourges

 

Rue Gutenberg
Une rue qui date de 1936, elle honore celui qui révolutionna au XV ième siècle la transmission écrite avec l’imprimerie. C’est lui qui, à Mayence puis Strasbourg développa la composition par caractères mobiles. En 1455, il imprime la première Bible dite « à quarante-deux lignes ».

 

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