Napoleon 3 - Roland Narboux - Bourges Encyclopédie

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NAPOLEON III A BOURGES
Par Roland NARBOUX

Le Prince Président devenu L'empereur Napoléon III est venu à plusieurs reprises à Bourges. Voir aussi les compléments avec le procès de Bourges de 1849. cliquer ici

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Version 2016

 

NAPOLEON III A BOURGES

Nous sommes en 1852, à Bourges en compagnie du Prince Président, le futur Napoléon III.

Mais retour sur 1848. C'est l'abdication du roi Louis Philippe après des émeutes dans Paris et la chute de Guizot.

Et le 4 mai 1848, les 880 députés élus le 24 avril précédent proclament la II e République.
Le pouvoir échoit au ministre de la guerre, Cavaignac.
Et dans la foulée des législatives, ce sont les Présidentielles.
Elles vont opposer Cavaignac avec ……..Louis Napoléon Bonaparte.

Le meilleur soutien de Bonaparte, c'est …… Victor Hugo qui publie des pages spéciales dans son journal, "l'événement".
Pour le grand écrivain, qui déteste Cavaignac, le neveu du grand empereur est peu dangereux pour une période transitoire.

Le 10 décembre 1848, Louis Napoléon Bonaparte est largement élu Président de la République par 5,5 millions de voix contre 1,5 millions à son adversaire principal.

Trois ans plus tard, en juillet 1951, l'Assemblée Nationale refuse de modifier la Constitution permettant au Président de la République de postuler pour un second mandat. Cela ne fait pas l'affaire du Prince-Président

Alors à une date anniversaire mythique pour le clan Bonaparte, le 2 décembre 1851, des affiches apparaissent dans Paris, l'Assemblée nationale est dissoute par le Président de la République, le suffrage universel est rétabli, et une nouvelle constitution devra être rédigée.
C'est un coup d'Etat.

Et quelques mois après, le Prince Président décida d'aller visiter la province. Et il commença cette première tournée présidentielle par Bourges.

Les caractères de ce voyage sont intéressants le communiqué de la présidence de la République inséré au Moniteur est d'actualité, je cite :


"Le Prince ne propose pas un voyage d'apparat. Il veut éviter le faste et le tumulte stérile des fêtes extérieures….. Son but est de voir les populations de près, d'étudier leurs besoins, d'entendre leurs réclamations, de connaître leurs vœux réels, de se mettre en communication avec elles, et de resserrer les liens qui doivent unir le pays au gouvernement".


C'est en fin d'après midi, à 18 H 15 que le train présidentiel arrive en gare de Bourges, le mardi 14 septembre 1852.
Aussitôt une salve de 101 coups de canons retentit.

Le Prince Président descendit du train, il est accueilli par le préfet Monsieur Pastoureau et le maire de Bourges, Pierre Planchat. Il salue les autorités présentes….. et pour aller de la gare à la cathédrale, première étape de la visite…. Il monta à cheval.
Une fois le Président de la République sur son cheval, le préfet en fit de même, tout comme le maire de Bourges et l'entourage du Prince. Ainsi, tout le cortège remonta l'avenue de la gare puis la rue Moyenne au milieu d'une foule imposante et une haie de soldats formés par les Gardes nationales du département
Le Prince portait un costume d'officier général et le grand cordon de la Légion d'Honneur en sautoir.
Lorsque le cortège s'ébranla, les cloches de la cathédrale sonnèrent à toutes volées.

Une foule énorme était venue, les rues étaient pavoisées de fleurs et de banderoles, certaines draperies, représentant des aigles n'étaient pas innocentes. Sur quelques unes, des Berruyers facétieux ou visionnaires avaient écrit : Vive Napoléon suivi de trois points d'exclamations, ce qui pouvait vouloir dire aussi, Vive Napoléon III.

Comme toujours, la première étape comportait une visite de la cathédrale, où le Prince-Président fut reçu par le Cardinal Du Pont, entouré de 150 prêtres, lesquels proposèrent à l'illustre visiteur, un Te Deum.

Le Prince Président fut logé dans le palais de l'Archevêque, dans les appartements desquels se trouvaient, nous disent les chroniqueurs, "une trentaine de jeunes filles avec des fleurs".....je n'en sais pas plus.
Je rappelle que le Prince n'a épousé Eugénie que l'année suivante.
La cour du palais a été transformée en un parterre d'orangers.

C'est dans ces instants que la foule, tout en admirant les feux de Bengale qui embrasaient la cathédrale, lança pour la première fois, les cris de "Vive l'Empereur".
La soirée se poursuivit par un grand dîner dans la salle à manger du palais des archevêques, ornée avec beaucoup de luxe, comprenant une table placée au centre avec 46 couverts. Cardinal, préfet, maire, général, députés, recteur entourent le Prince Président.
Le dîner terminé, les 46 convives s'en vont à pied à l'hôtel de la préfecture, dans des rues illuminées et pavoisées, avec des étoiles lumineuses le long du parcours. La place de l'Arsenal est réellement éblouissante, avec des portiques et des colonnes étincelantes.

Depuis 9 heures du soir, la foule des invités se presse, il y a eu 1000 invitations d'envoyées, ce qui fait 1800 invités possibles et les architectes déclarèrent que les appartements de l'hôtel de la Préfecture disposés pour le bal ne pouvaient recevoir plus de 800 à 900 personnes…..sans commentaire.

Les toilettes des dames étaient somptueuses.
C'était le début des robes à crinoline. Dans cette tenue les femmes ont une allure particulièrement imposante.
Ce terme de crinoline désignait un tissu en crin, mais cela deviendra un jupon baleiné qui donne beaucoup d'ampleurs aux jupes. C'est le symbole nouveau avec un corset très échancré en haut, pour une société éprise de faste et d'abondance.
Et avec de telles robes, les messieurs doivent garder leurs distances…

A dix heures du soir, le Prince Président arrive avec le cortège officiel, à cet instant la musique retentit, l'orchestre est dirigé tout simplement par le grand Johann Strauss.
Le Prince s'assoit quelques instants, discute avec la duchesse de Mortemart, et enfin, il ouvre le bal.
Il propose la première danse, un quadrille, à madame Pastoureau, l'épouse du préfet, et en vis à vis se trouve le Préfet, qui a invité la femme du maire de Bourges, madame Planchat.
Chacun va danser sur les quadrilles, polkas, mazurkas, redowas, valses bien sûr, mais encore schottish et autres sturm-galops. Merci monsieur Strauss.

Ensuite, le Prince se promène dans les salons, puis il se place dans une tribune pour admirer le feu d'artifice tiré de Séraucourt pour ensuite rentrer se coucher au palais des archevêques.
La danse quant à elle se poursuit jusque vers 3 heures du matin, et la fête ne se termine place Séraucourt qu'à potron minet.….
Le lendemain, après avoir reçu l'ensemble des personnalités du département, puis passé les troupes en revue, il retourna visiter la cathédrale. La foule est toujours aussi dense, elle évaluée "par les services de police" à 100 000 personnes, je n'ai pas le chiffre des organisateurs….. ils applaudissent à tout rompre et lancent, cette fois, sans aucune retenue, les cris de
"Vive l'Empereur".
Ce 15 septembre, à 13 heures, tout en reprenant le train pour continuer son périple en Berry par Nérondes et La Guerche, le Prince-Président devait songer à ces ovations des Berrichons, certains historiens pensent qu'il en a tenu compte puisque le 2 décembre suivant, il prit le nom de Napoléon III, empereur des français, comme son tonton !

C'était la visite à Bourges du Prince Président en septembre 1852.

 

Le 2 décembre 1852, quelques semaines après son déplacement en Berry, le Prince Président proclame le second Empire.

NAPOLEON III ET BOURGES

Ce que Bourges doit à Napoléon III est considérable et déterminera de façon forte, le Bourges du XX ième siècle que nous avons connu. En effet, il est à l'origine des Etablissements Militaires.
Un décret du 15 janvier 1852 place à Bourges un commandement militaire, une école et une direction de l'artillerie.
Plus tard en 1861, (1er octobre), des terrains sont achetés pour implanter une fonderie de canons, et un terrain d'essai qui deviendra le polygone.
La fonderie est ouverte en 1864, et en 1870, c'est l'école de la pyrotechnie de Metz qui est transférée sur Bourges.

Bourges sous l'impulsion de Napoléon III devient une cité industrielle orientée vers l'armement.

 Il faudra attendre décembre 2002 pour que la municipalité de Bourges, sous l'impulsion de Serge Lepeltier donne le nom d'une rue de Bourges à Napoléon III.

Elle est située dans le quartier de Guerry, sur les emplacements de ce que furent les Etablissements Militaires.


 

médaille marquée "voyage du midi, visite à Bourges, 14 septembre 1852" retrouvé à La Guerche et transmise par un internaute.

merci

COMPLEMENTS :

 

LA HAUTE COUR DE BOURGES

Suite aux émeutes du 15 mai 1848, 19 accusés sont traduits en Haute Cour de Justice qui se tient à Bourges, au palais de justice qui est situé dans le Palais Jacques Cœur.
Le procès commence le 2 avril 1849.
Les "semeurs de troubles" comme disent les journaux de l'époque se nomment Raspail, Barbès, Blanqui….
Le procès est un événement considérable à Bourges, et lorsque Lamartine vient à la barre comme témoin, c'est un grand moment, pour les dames de la bourgeoisie locale.
Autre présence intéressante, toujours comme témoin, à Bourges , un certain Vidocq !

Voici un complément qui a été envoyé par M. Dominique Larger

Bonjour,
(Sur cette période et ce procès de Bourges), il y a des choses que je sais et (que les auteurs de la pièce qui doit se jouer à Bourges ) ne savent sans doute pas,par exemple que Amoysius (Louis) Huber est un personnage fascinant pour des gens de théâtre. Soupçonné par tous les historiens d'être un provocateur et un indicateur il était le seul communiste de la troupe.C'est sans doute lui qui a incité les autres à aller à l'Assemblée,ni Louis Blanc ni Blanqui ni Barbès n'ayant eu envie d'y aller;il est vrai que cette "journée" tombait bien pour le Gouvernement puisqu'elle a permis d'embastiller au donjon de Vincennes (si j'ose dire) tout ce que la France comptait de leaders socialistes.El l'on glose sur cette petite porte de derrière,place de Bourgogne qui a permis aux manifestants de s'engouffrer dans l'Assemblée.
Enfin il faut bien distinguer
- février 1848,révolution républicaine et antimonarchique
- le 15 mai 1848,révolution socialiste mais pacifique.C'est pour elle et elle seule que la Haute Cour de Bourges a été créée.
- les journées de juin 1848,rouges et réprimées dans un bain de sang (10000 morts) par la garde mobile récemment créée et composée de crève la faim,chômeurs privés des Ateliers Nationaux.Des socialistes,parfois les mêmes par exemple Huber ont été jugés par une autre Haute Cour,séant à Versailles.


Bien cordialement

LA REPUBLIQUE ET LES ROYALISTES

Les élections législatives se déroulent le 13 mai 1949, c'est un large triomphe de la droite. Elle l'emporte largement avec 450 sièges contre 210 pour l'extrême gauche et 75 pour le Centre.

SECONDE VISITE DE NAPOLEON III

Il faut attendre 10 ans pour que l'Empereur revienne à Bourges.

C'était en juillet 1862.

Cette fois il est accompagné par l'impératrice Eugénie qu'il a épousé en 1853.
La chronique de l'époque est plus discrète sur cette visite. On note les 26 jeunes filles qui offrent à l'impératrice des présents, elles reçoivent en échange une magnifique broche en or.

Le préfet d'alors est monsieur Paulze d'Ivoy, à qui l'on doit les premières et dernières courses de chevaux à Bourges, c'était à l'hippodrome des Grandes Prairies Saint-Sulpice.

 

Terminons avec les grandes réceptions du "tout-Bourges" qui se déroulaient souvent à l'hôtel de Veauce situé rue de Paradis, Branly actuellement, dans lequel vivait le général Bazaine à partir de 1857.

1849, le premier janvier, apparaît en France pour la première fois, le timbre poste, c'est un exemplaire de 10 centimes représentant le profil de Cérès.


Commémoration de la visite de Napoléon III en 1852

Napoléon III à Bourges en 2012Avec l'association K Danse, se déroula le samedi 7 juillet 2012 une animation avec un grand défilé rue Moyenne, et Napoléon III, avec Eugénie et le maire de Bourges d'alors Pierre Planchat.

 

Voici lors de la réception en mairie ce jour-là, le discours du représentant de M le maire de Bourges :

Pierre Planchat en habit du XIX ieme siècle , haut de forme, redingote et écharpe tricolore prend la parole :

Sire et vous madame l'Impératrice, Mesdames et messieurs, chers amis,

Permettez moi en ce 10 juillet 1862 de vous accueillir une nouvelle fois dans notre cité de Bourges. Je me présente, Pierre Planchat, maire de la ville depuis le 5 octobre 1848, et je compte bien l'être encore au bout de 20 ans.

Majesté, je me souviens de votre dernière venue, c'était le mardi 14 septembre 1852, vous étiez encore Président de la République et vous étiez, comme hier, venu en train et de la gare a la Cathédrale Saint Etienne. Nous étions vous et moi, chacun sur un cheval... J'en ai conservé des séquelles plusieurs semaines ! Je ne vous dit pas où.
Et c'est lors de cette visite que vous avez entendu pour la première fois, des cris de criant sur votre passage des " Vive l'Empereur " .... Ce qui vous a donné des idées quelques semaines plus tard.
Aujourd'hui, 10 ans après, la foule des Berruyers vous a reçu avec toujours autant de chaleur et d'enthousiasme, pour votre implication directe pour la construction des Etablissements militaires de Bourges dont nous avions espéré que vous poseriez la première pierre aujourd'hui.
En effet, vous avez décrété, Sire, dans l'intérêt de la défense nationale, que de grands établissements d'artillerie seraient fondés dans cette ville, et déjà, l'enceinte en est tracée, et très-incessamment des milliers de travailleurs seront à l'oeuvre.
Nous avons un peu de retard, mais nous sommes confiants et nul doute que le premier canon " Fabriqué à Bourges " sortira dans les deux ans.

Aussi, pour vous remercier, j'ai l'honneur de présenter très -respectueusement à Votre Majesté, les clefs de la Ville.

Vous avez en outre cet après midi, bravé l'orage, car la pluie est tombée avec abondance cet après midi pendant quelques minutes, mais bientôt le ciel s'est rasséréné et le soleil est venu ajouter son éclat à celui de la fête. L'averse n'a point diminuée l'entrain de la foule.

J'ai vu aussi ce matin, au polygone, comme nous disons, que vous aviez apprécié pendant une heure au moins, les manoeuvres de nos artilleurs, et certaines armes devraient être utilisées au Mexique.

Hier nous avons remplacé les chevaux par un petit carrosse et je vous en remercie, je sais que votre santé n'est pas au mieux, mais votre séjour a Vichy des demain devrait vous faire le plus grand bien.

J'espère que les propos de monseigneur l'archevêque hier dans la Cathédrale et le bal qui a suivi dans l'hôtel du département vous ont montré que les notables sont tous a vos cotés. Ils se sont couchés a quatre heures du matin, j'espère que l'Impératrice Eugénie va mieux après son coup de fatigue d'hier soir....

Vous allez nous quitter dans quelques instant, votre Majesté repart pour Vichy pour une vingtaine de jour alors que notre Impératrice prend le chemin inverse en allant à Saint Cloud.

APPEL, Nadia vient cherche le maire Pierre Planchat " Monsieur le maire, il y a une urgence " et il suit Nadia et part rapidement .... il revient comme maire adjoint du XXI ieme siècle avec un habit du XXI ieme siècle.

Mesdames et messieurs, excusez Pierre Planchat retenu par une urgence....

Je reprend le flambeau 150 ans après ....
Ce fut effectivement une fête grandiose, on dit que 50 000 étrangers étaient venus acclamer l'Empereur Napoléon III, attention lorsque l'on parle d'un étranger à Bourges en 1862, cela signifie qu'il n'est pas Berruyer mais il peut être de Marmagne, de Plaimpied pou de Saint Amand.

Plusieurs arcs de triomphes avaient été placés sur des rues comme celle de Saint Ambroix avec cette inscription sur les deux côtés de l'ogive : Au Fondateur des grands Etablissements militaires, la Ville de Bourges reconnaissante.
Et comme vous ne le savez pas, étant toujours pour ce qui vous concerne du XIX ieme siècle, mais les Etablissements militaires voulus par Napoléon III vont se développer d'une manière considérable et il y aura a certaines périodes jusqu'à 23 000 employés.

Les premiers canons de Bourges avaient sur le fût, la gravure de l'aigle impérial, et après 1870, on continua a fondre les mêmes canons en remplaçant simplement l'aigle pas les deux lettres R et F de la République Française, ce sera après le second Empire la Troisième République, laquelle va durer 75 ans.

Aujourd'hui encore les industries militaires, c'est environ 15 000 personnes sur le département du Cher, et a l'origine, cela nous vient de l'empereur.

Bien sûr, Napoléon III ne fut pas un grand démocrate, et il y aurait beaucoup a dire sur son règne, comme la politique de libre échange de 1860 a beaucoup perturbé l'industrie berrichonne, mais Bourges notre ville lui doit son industrie moderne aussi en 2002, le maire actuel, monsieur Serge Lepeltier que j'excuse, donna le nom d'une rue, a cet Empereur, ce sera l'allée Napoleon III, située vers Lahitole, tout à côté des Ets Militaire et où se trouve depuis 10 ans environ, l'atelier technique de la ville de Bourges.

Un mot encore, sur cette période, la Cathédrale, aujourd'hui classée a l'UNESCO, n'a pas bougé... et même Viollet le Duc si souvent critiqué l'a bien restaurée, même si il a ajouté quelques pinacles et balustrades, mais il l'a peut être sauvée, comme aujourd'hui avec la réfection de la toiture alors que les 5 portails sont d'une beauté sublime .la mairie était dans le palais Jacques Coeur, et la partie ancienne de la mairie ou nous sommes, était le siège de l'archevêque......

Voila mesdames et messieurs ce Bourges qui s'est développé autour de sa cathédrale et puis la construction de la Première Maison de la Culture de France ou peu s'en faut, et le Palais Jacques Coeur devenu monuments historique, et ses 430 maisons à pan de bois du Bourges médiéval que George Sand parcourait à la recherche de l'inspiration ou de son amant Michel de Bourges.
Enfin, n'oubliez pas ce paradis des alchimistes qu'est devenu l'hôtel des frères Lallemant, vous y trouverez, la recette de la pierre philosophale ou de l'élixir de longue vie.

Enfin, ce Bourges médiéval et ses monuments historiques c'est a voir dans le cadre des nuits Lumiere, c'est ce soir a 22 h.

Merci a vous tous et je vous souhaite une excellente fin de journée.

Roland Narboux

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